Kasia (00:01.388)
Vous écoutez Bien à mon compte, le podcast business et bien-être pour les indépendants qui veulent transformer leur activité en une source de revenus réguliers, d'impact et d'épanouissement. Je m'appelle Kasia, je suis à mon compte depuis 2009 et je suis bien placée pour savoir qu'être indépendant, c'est une aventure passionnante. Mais parfois, c'est aussi se sentir seul face à des défis complexes. des clients, jongler entre les projets pro et la vie perso, ou encore traverser des périodes de doute et de creux, surtout quand on est hyper sensible et cérébral comme moi.
Dans ce podcast, je partage des stratégies concrètes pour se faire connaître et signer plus de clients, des outils pour calmer les ruminations et les montagnes russes émotionnelles, ainsi que des interviews d'indépendants inspirants qui montrent les mille une façons de s'épanouir à son compte. Alors si tu veux plus de clients, plus de plaisir et plus de sécurité dans ton activité indépendante, écoute l'épisode d'aujourd'hui.
Kasia (00:53.551)
Bonjour et bienvenue dans Bien à mon compte, le podcast. Aujourd'hui, je te propose un interlude, comme une récréation, une petite pause, une parenthèse dans la série des épisodes thématiques. Aujourd'hui, je voulais te remercier de m'écouter, de partager mon podcast, de mettre des commentaires ou des notes, ce qui est toujours très très précieux pour être visible sur les plateformes de téléchargement. Et je voulais tout simplement partager avec toi le bonheur et l'excitation de réaliser que j'ai enregistré 50 épisodes de podcasts cette année. Quand j'ai lancé ce podcast,
Mon objectif c'était ça, c'était de faire un an de podcast et après on verra. Et la semaine dernière effectivement j'ai atteint le cap des 50 épisodes, ce qui me paraît vraiment dingue. Ça faisait déjà des années que j'avais envie d'avoir un podcast, mais les étoiles n'étaient pas alignées. J'ai déjà une présence forte sur Instagram et sur Manuslator également, donc j'estimais que j'avais déjà beaucoup de créations de contenu, un podcast, rajoutait quand de la charge créative à ma semaine. Et donc pendant plusieurs années j'ai mis de côté ce projet. Mais depuis...
J'ai dit à toute l'année dernière, je me suis rendu compte que le format sur lequel je communiquais n'était pas forcément propice au sujet que j'abordais. Je me suis rendu compte que j'étais plutôt créatrice de contenu de type format long que court et que j'aimais bien prendre le temps et c'est notamment la raison pour laquelle j'organise régulièrement des conférences où je peux partager un concept, rentrer un peu en profondeur, donner des exemples et surtout avoir un support sur lequel cette création puisse vivre.
Et pour moi, le podcast, ça répondait à ça avant toute chose, c'est d'avoir un support où je puisse contribuer en quelque sorte avec mes partages, avec mes interviews et parfois aussi les concepts que je présente à l'intelligence collective, aux outils gratuits accessibles pour les indépendants. Et je trouve que le podcast remplit bien ce rôle.
Laisse-moi te faire un partage d'expérience, même s'il est assez court, un an de podcasting c'est très très peu. voilà, peut-être que je ferai cet épisode une fois par an et on verra comment ça évolue. Alors dans les aspects positifs du podcast, il y a effectivement le fait d'avoir un support comme une sorte de bibliothèque accessible à tous où tu peux poser ta philosophie, tes idées, tes concepts et aussi aider concrètement les gens. D'un point de vue mission, mission d'entreprise la mienne étant, aider les femmes en reconversion à devenir indépendantes financièrement.
Kasia (03:05.201)
grâce aux fruits de leur travail. Et je trouve que de ce point de vue là, le podcast aide beaucoup. Le podcast c'est les conférences. L'autre aspect positif, c'est que du coup c'est aussi un support plus intime et plus qualitatif. Dans sens où j'ai longtemps pratiqué Instagram et je suis toujours sur Instagram, mais la qualité d'écoute et d'attention est très différente. C'est vraiment pas pareil de voir un reel dans une salve de reel dans un scroll qui dure deux heures et de se poser 20, 30, 40 minutes pour écouter quelqu'un.
Écouter un podcast, vraiment laisser une voix extérieure entrer dans notre univers, nous accompagner dans des tâches du quotidien, sur un trajet en voiture ou une promenade, et parfois aussi dans des tâches ménagères. Je me vexerais pas si tu m'écoutes en faisant ton ménage. que pour moi, c'était précieux. J'ai aussi constaté que les personnes qui me contactent suite au podcast sont un peu différentes de celles qui me contactent d'Instagram, par exemple.
Elles ne pas différentes dans leur profil en tant que telles, mais elles sont différentes dans la façon dont elles me considèrent déjà. Le podcast, dans quelques épisodes, me permet d'établir une sorte de connexion avec les personnes qui m'écoutent, qui nécessiteraient peut-être plusieurs années sur Instagram. Les personnes sur Instagram qui me contactent avec ce même niveau d'intimité presque me disent « ça fait des années que je te suis, que je te lis et que ce que tu pubies m'intéresse ». Avec le podcast, d'aller se rétrécir considérablement puisque en une semaine,
quelqu'un peut avoir écouté 4-5 épisodes et avoir le même ressenti de cette personne me comprend, cette personne sait ce que je traverse et peut-être cette personne pourrait m'aider. Donc ça c'est un autre aspect positif. Et j'avoue c'est mon plaisir un petit peu personnel mais quand une amie ou une cliente m'envoie une capture d'écran de son bilan Spotify de l'année et que bien à mon compte figure dans l'un des podcasts préférés 6 naines dans le top 3, alors on va pas se mentir, la validation extérieure ça fait toujours plaisir. Très sur la moindre validation extérieure, c'est ce que je considère être une forme d'adversité.
Et donc chaque fois qu'on a une validation extérieure, ça fait du bien. Je ne pas te le cacher. Mais maintenant pour faire la transition avec les quelques réserves que je pourrais avoir, ne fais pas ça pour la validation extérieure. Surtout pas. Parce que non, tu n'as pas des réactions chaque semaine. De toute façon, se lancer dans n'importe quel projet avec le désir d'être vu et reconnu, c'est une mauvaise idée. Parce que la validation extérieure est d'une part très fluctuante et dépendante de facteurs totalement extérieurs à la valeur intrinsèque de ce que tu peux produire.
Kasia (05:26.321)
c'est vraiment possible d'arriver trop tôt sur un sujet ou de produire un format artistique qui n'est pas compréhensible par le grand public et du coup de se heurter à ce silence ou à ce rejet. Donc non, ne fais jamais rien pour la validation extérieure. Ma plus grande réserve sur le podcast, c'est le temps que ça prend. Pour être transparente, un épisode de podcast c'est quasiment une journée entière de travail pour moi. Et si je mets bout à bout vraiment la réflexion sur l'épisode, la rédaction du plan, l'enregistrement, qui n'est pas toujours ultra fluide,
le montage, l'export, la création des supports, etc. ça prend beaucoup de temps. Je pense que même en externalisant une partie du processus, faudrait quand même, avant d'avoir quelqu'un qui me suit depuis longtemps et qui comprenne mieux que moi où je veux en venir, ce qui n'est pas gagné, il faudrait quand même que je fasse un premier passage de lissage sur le fichier audio avant d'envoyer à quelqu'un. Donc oui, ça prend du temps. Après, pour être honnête, ça pourrait prendre moins de temps si je ne montais pas mes épisodes ou si je faisais un montage vraiment très light.
juste en coupant des digressions non nécessaires ou les moments où ma langue a fourché. Un podcast, ça ne veut pas forcément dire couper toutes les respirations, mais que par conséquent, cette partie montage pourrait prendre moins de temps. Maintenant, c'est un choix pour moi que de proposer des épisodes qui durent entre 20 et 30 minutes. J'avoue que c'est un biais que j'ai déjà par rapport à d'autres podcasts que j'écoute. Je n'aime pas quand les épisodes durent 45 minutes, une heure, voire plus. J'écoute un podcast qui s'appelle The Huberman Lab.
où les épisodes durent régulièrement entre 3h, 3h30, parfois 4h. Et même si le sujet est très intéressant, c'est extrêmement difficile dans une semaine où il a déjà une concurrence en termes de contenu assez forte, de trouver 3h, 4h pour se poser. Après on n'est pas obligé d'écouter chaque semaine non plus, mais bref. Mon désir c'était d'offrir des épisodes assez courts et dynamiques pour 1, pouvoir les écouter sur un trajet ou dans un moment de pause dans la journée et aussi assez dynamique pour qu'on ne s'ennuie pas
Je déteste aussi les blancs, les E, les phrases qui n'ont ni que une tête ou les répétitions, je suis sensible à ça. J'ai aucun souci avec ça à l'oral quand je suis en conversation avec quelqu'un, mais beaucoup plus quand je le réécoute et notamment quand je le réécoute plusieurs fois. Ça peut vite être embêtant. Donc je le coupe et c'est la raison principale pour laquelle ça me prend autant de temps. Et l'autre réserve, c'est que moi j'ai décidé d'avoir des podcasts hebdomadaires. Là aussi, t'es pas obligé d'avoir un podcast qui sort toutes les semaines. Même si quand tu t'intéresses au sujet, on te balance les stats comme ici...
Kasia (07:50.214)
ne pas produire un épisode par semaine équivaut à enterrer ton podcast, je ne trouve pas que ce soit vrai. Une alternative au podcast is domadaire, c'est par exemple d'avoir des saisons. C'est-à-dire publier un certain nombre d'épisodes sur une durée assez rapprochée, rien pendant plusieurs mois. Je suivais ainsi une influenceuse bien-être qui s'appelle Ella Mills de Deliciously Ella, et elle a lancé un nouveau podcast après deux ans d'interruption, mais son précédent podcast, The Feel Good Podcast, crois que ça s'appelait, fonctionnait tout à fait ainsi.
de 6 à 8 mois d'épisodes et après des pauses. Ce que ça permet, c'est de se laisser le temps nécessaire pour créer les épisodes, mais de les sortir à un rythme assez rapproché. Et tu aussi l'option d'en publier un par mois. Honnêtement, il a pas de police du podcast qui va te gronder ou qui va te déclasser parce que ton podcast est mensuel. Si tu as déjà une audience établie via ton réseau de clients, via une audience peut-être Instagram ou YouTube que tu as créé par ailleurs, ou même ta newsletter, ce n'est pas gênant de publier une fois par mois.
À partir du moment où tu fais des épisodes intéressants qui répondent à des interrogations spécifiques de ton audience, ce n'est pas un problème. Et j'arrive à la troisième réserve. Ce n'est pas forcément des inconvénients ou des mises en garde, c'est juste soit consciente que, en lançant ton podcast, tu vas devoir gérer tout ça. Le troisième aspect que je n'avais pas forcément anticipé ou pas très clairement, c'est l'aspect promotionnel. Lancer un podcast en 2012, c'était quelque chose de fondamentalement nouveau. Il y avait beaucoup moins d'outils disponibles.
mais lancer un podcast en 2026, est plus du tout dans le même environnement. Un petit peu comme sur Instagram, il y a eu une explosion des contenus. Donc ne crois pas que lancer un podcast suffit à ce que ce podcast soit visible. Aujourd'hui, il y a aussi beaucoup de potéastes professionnels qui sortent avec des sociétés de production et dont la sortie s'accompagne de moyens de promotion assez vastes. Donc on joue pas forcément dans la même catégorie. Attends-toi, ce que ce soit ton job entre guillemets, de faire connaître ton podcast en en parlant autour de toi, en en parlant sur tes autres réseaux.
peut-être même en faisant de la publicité ciblée qui renvoie vers ton podcast. Mais en tout cas, tu veux que ton podcast grandisse et te fasse connaître auprès d'une cible plus large, ça nécessite un travail supplémentaire. Aujourd'hui, si je suis tout à fait honnête, je passe encore beaucoup de temps en production et pas assez en promotion. Et un de mes objectifs pour 2020, c'est justement soit de simplifier, soit de rendre le processus de création beaucoup plus fluide pour moi, pour que je puisse avoir aussi du temps pour la promotion.
Kasia (10:12.342)
Voilà, je voulais terminer cet épisode sur les perspectives du podcast pour 2020. Alors déjà, première info, c'est que je continue. Je m'étais dit, je veux faire au moins un an de podcast et après je verrai. Donc au bout d'un an, j'ai envie de continuer. Mais sans doute, il va y avoir des petits changements. Pendant toute l'année 2025, la création s'est faite sur un rythme, un épisode solo, une interview. Parce que pour moi, être bien à son compte, c'est aussi savoir comment vivre l'indépendance et faire intervenir régulièrement des indépendants pour qu'ils parlent de leur métier, pour qu'ils parlent...
de leur parcours et quelle est leur offre et comment ils en vivent, ça reste très intéressant. Mais je pense que pour 2026, ce rythme va évoluer un petit peu et je pense faire moins d'épisodes d'interviews et plus d'épisodes solo. J'aimerais bien aussi, mais je ne pense pas que ce soit possible en 2026, c'est de faire des épisodes enregistrés, notamment les interviews. Ça je pense que ce sera pour plus tard parce que ça nécessite vraiment une production colossale.
tu multiplies pas par deux la complexité, tu la mets au carré, vois, tu la multiplies exponentiellement. Il faut gérer l'image, faut gérer la photo, il faut gérer le montage vidéo, il faut gérer le montage audio, il faut gérer les extraits pour les réseaux sociaux, la mise en ligne sur YouTube et sur les autres plateformes. Donc oui, ça me fait envie, clairement, mais je ne pense pas que ça va voir le jour 2026. Ce qui ne change pas en revanche, c'est que j'ai toujours très à cœur de partager ce que j'appelle ma méthodologie de vente éthique, c'est-à-dire vendre sans avoir l'impression de vendre, sans avoir l'impression de faire un truc sale et poussif.
de développer encore plus les clés de la prospérité pour les indépendants, comme le fait d'avoir une offre premium, de monter en gamme dans sa clientèle, mais aussi des outils bien net pour être bien dans sa tête, mieux gérer les tempêtes émotionnelles et les moments de doute et de creux. Ça, ça ne changera pas. Et avant de se quitter, je voulais te partager le top 10 des épisodes les plus streamés du podcast. Alors, on va commencer par la fin. À la place numéro 10, nous avons l'épisode
intitulé Choisir un statut, payer moins de charge et préparer sa retraite », les conseils de Nargis Johari, experte comptable chez Number. Oui, je suis cliente dans le cabinet de Number, mais néanmoins, cet épisode a vraiment l'avantage de répondre à pas mal de questions, sur la différence entre les différents statuts et aussi sur les choses qu'on n'anticipe pas assez comme la prévoyance. Donc ça ne m'étonne pas du tout que cet épisode figure dans le top 10. À la 9ème place, avons mon entretien avec Bizy Dizier Malégol, qui est astrologue.
Kasia (12:32.151)
et le titre de cet épisode, c'est « intuition peut te sauver la vie ou ton business ». C'est comme un épisode de série, c'est toujours des rebondissements, des choses où on est suspendu à sa chaise et encore, et encore, il des choses qui m'étaient coupées au montage. À la place numéro 8, là aussi, grande surprise, l'épisode « Comment structurer ton activité dès le départ pour qu'elle soit rentable ? » Que l'on soit déjà à son compte ou qu'on réfléchisse à se lancer en tant qu'indépendant, je pense que c'est un épisode essentiel pour anticiper un petit peu le travail qu'il faut faire pour que ça marche.
Parfois on se lance avec la fleur au fusil en mode de toute façon, je ne veux pas retourner en entreprise ou c'est le moment de me jeter à l'eau et de tester si ça va marcher ou pas. Mais justement, c'est un épisode clé à écouter pour savoir comment transformer l'essai, est-ce qu'il va être nécessaire à mettre en place pour que ça marche. Septième épisode au classement, c'est trois outils contre la procrastination créative. Une autre façon de définir la procrastination créative, c'est la paralysie de l'initiation ou la paralysie de la mise au travail. C'est le sentiment d'être bloqué.
devant une tâche créative ici, faire un dessin, écrire un texte ou créer du contenu, et d'être tellement submergé par toutes les choses à faire que rien ne se passe. Et dans cet épisode, pense que ce qui a fonctionné, c'est que je présente trois outils qui peuvent te permettre de surmonter cette paralysie ou de déjouer cette paralysie. Mais il y aura sans doute un autre épisode là-dessus en 2026 parce que c'est un vaste sujet et très important surtout pour les personnes neurodivergentes et créatives pour qui les recommandations de productivité standard ne fonctionnent pas vraiment.
Sixième épisode au classement. Quand ton business est dans la tournante, persévérer ou arrêter ? J'avoue qu'au début j'étais un peu surprise que ça fasse partie des épisodes les plus écoutés, mais c'est compréhensible. Quand on est indépendant, on traverse pas mal de phases de doute, de remise en question, et il peut arriver qu'on se dise mais à quoi bon ? Est-ce que ça a encore un sens de continuer ? Et cet épisode est impartial dans la mesure où je te dis pas arrête, ou je te dis pas non plus continue à tout prix. Je donne plutôt une grille de lecture pour te permettre de prendre une décision en pleine conscience avec laquelle tu te sentes bien.
On arrive maintenant dans le top 5. Attention. À la cinquième place, je suis hypersensible, c'est grave. Cet épisode est sorti un petit peu des thématiques business habituelles, mais aussi parce que beaucoup d'entrepreneurs, beaucoup d'indépendants, beaucoup de personnes qui se retrouvent à travailler leur compte ont la particularité d'avoir une sensibilité exacerbée, d'avoir un rapport au monde intense. Pour moi, c'est à la fois un atout dans certaines situations, mais ça a un impact, notamment dans le fait d'avoir des yoyos émotionnels, d'avoir des doutes régulièrement sur son travail et d'avoir du mal parfois à croire en soi.
Kasia (15:00.51)
C'est un des cinq essentiels. À la quatrième place du classement, nous avons le tout premier épisode du podcast qui est Prosper à son compte quand on n'aime pas se vendre ». Là aussi, on est sur une thématique partagée de beaucoup d'indépendants. J'ai envie de développer mon business, mais je n'aime pas vendre. Comment je fais ? Je vais dire, cet épisode, il va t'apporter des réponses. À la place 3 et 2, et vraiment à quelques téléchargements près, nous avons deux interviews. À la troisième place, nous avons l'interview que j'ai faite avec Evan.
A 18 ans, il gagne 2000 euros par mois sur Vinted. C'est le parcours de ce jeune entrepreneur encore au lycée. J'ai trouvé très rafraîchissant à la fois sa perspective puisqu'il est très jeune et donc la spontanéité avec laquelle il en parle, mais aussi parce qu'il montre que quand on n'a pas de croyances limitantes, on peut aller très loin. À la deuxième place donc, une autre interview, cette fois-ci avec The Dumb Dad, créateur de contenus spécialisé musique métal, dont le titre complet est « Vivre d'une passion donniche » en contrat avec Mathieu, Akka, The Dumb Dad, etc.
pas besoin d'être particulièrement fan de musique métal pour apprécier cet épisode puisque le thème c'est vraiment comment transformer une passion de niche qui ne va pas parler à tout monde justement en source de revenus. Et aussi on a beaucoup parlé du syndrome de l'imposteur et du perfectionnisme et il se trouve que Mathieu n'est absolument pas perfectionniste ce qui ne pas dire qu'il n'est pas attaché à une certaine qualité de résultat mais justement cet épisode permet aussi de découvrir comment ça se passe chez les personnes qui ne sont pas paralysées par le syndrome de l'imposteur, qui ne sont pas paralysées par une exigence de qualité insurmontable.
et Mathieu est la preuve que quand on se lâche un peu la grappe, on crée à profusion. Parce que s'il a bien une chose que Mathieu sait faire, c'est créer du contenu matin, midi et soir. Et alors, est-ce que tu es prête pour le numéro 1 du classement ? L'épisode le plus trémé du podcast est l'épisode numéro 2 qui s'appelle ta stratégie annuelle en une heure. Quatre objectifs pour cartonner cette année. Et c'est un de ces épisodes qui équivaut à une session de coaching, vraiment. Parce que si tu réponds vraiment aux questions que je te pose, tu fais les exercices, ça va te cadrer ton année.
Et en plus c'est un épisode que j'ai enregistré en janvier, donc c'est vraiment pensé pour les débuts d'année où tu te projettes un petit peu sur l'année à venir et ce que tu vas faire. Ça serait intéressant de réévaluer ce classement peut-être l'an prochain. Voilà, c'était une petite pastille. Je te donne rendez-vous très prochainement pour un nouvel épisode de Bien à mon compte. En attendant, prends bien soin de toi et de ton business.
Kasia (17:21.302)
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Je te dis à très bientôt pour un nouvel épisode et d'ici là, prends bien soin de toi et de ton business.