speaker-0 (00:00.142)
vous avez beaucoup plus de choses intéressantes à dire que vous ne le pensez. Comme tu dis, Kasia, il faut aussi s'autoriser en tant que femme à être intéressante, à avoir des choses à porter, à avoir aussi une histoire, à avoir des valeurs à véhiculer et à avoir peut-être des convictions.
speaker-1 (00:17.922)
Vous écoutez Bien à mon compte, le podcast business et bien-être pour les indépendants qui veulent transformer leur activité en une source de revenus réguliers, d'impact et d'épanouissement.
Je m'appelle Cassia, je suis à mon compte depuis 2009 et je suis bien placée pour savoir qu'être indépendant c'est une aventure passionnante. Mais parfois c'est aussi se sentir seul face à des défis complexes. Pouver des clients, jongler entre les projets pro et la vie perso, ou encore traverser des périodes de doute et de creux, surtout quand on est hyper sensible et cérébral comme moi. Dans ce podcast, je partage des stratégies concrètes pour se faire connaître et signer plus de clients.
Des outils pour calmer les ruminations et les montagnes russes émotionnelles, ainsi que des interviews d'indépendants inspirants qui montrent les mille une façons de s'épanouir à son compte. Alors si tu veux plus de clients, plus de plaisir et plus de sécurité dans ton activité indépendante, écoute l'épisode d'aujourd'hui.
speaker-1 (01:12.554)
Bonjour et bienvenue dans un nouvel épisode de Bien à mon compte. Aujourd'hui j'ai le plaisir de recevoir Adeline qui est... Comment tu définis Adeline ? Chargée en communication presse ? Chargée de relations presse ?
speaker-0 (01:22.254)
suis achète presse mais les deux me vont aussi pour charger de relations presse, ça va aussi.
speaker-1 (01:26.606)
Donc vous l'aurez deviné, on va parler de relations presse, mais on va aussi parler de reconversion puisque Adeline n'est pas née dans la communication. Adeline, si veux bien te présenter.
speaker-0 (01:35.214)
Bonjour à tous. effet, Adeline Quinte, j'ai créé Ocomt 3com. Les relations presse, ça consiste à contacter des journalistes, contacter les médias pour mettre en relation une entreprise qui a un sujet à valoriser. L'idée, c'est d'obtenir des parutions médias éditoriales. On reviendra peut-être rapidement dessus tout à l'heure.
Et en effet, j'ai fait une reconversion, j'ai fait des études à la base en agronomie, agroalimentaire, terroir viticole, donc passionnant mais loin de la communication. Mon premier poste salarié, c'était un poste dans une association agricole. Donc c'est vrai qu'en association, il faut savoir quand même tout faire. Donc j'ai découvert la partie comptabilité et j'ai découvert vraiment aussi toute cette partie communication à la fois interne avec les adhérents de l'association et externe et où j'y ai pris beaucoup de...
plaisir parce qu'en fait la communication pour moi, quand on est responsable communication d'une entité, on est au centre de tout ce qui se passe, on doit aller voir tout le monde. Il a ce côté équité en fait, n'oublier personne, pouvoir valoriser chacun et faire savoir. Ce côté aussi pédagogie auprès des publics qu'on adresse, auprès des cibles que l'on vise, ça m'a vraiment vraiment plu.
Sur mon deuxième poste salarié, j'ai été embauchée pour cette double compétence en agroalimentaire et en communication. Après 2021, j'ai choisi de le faire à mon compte pour pouvoir accompagner le plus de personnes possible. Parce que pour moi, les relations presse, c'est vraiment une ouverture pour tout le monde.
speaker-1 (03:11.79)
D'accord. Alors est-ce que tu veux bien zoomer sur 2021 et comment s'est fait ce processus de transition ?
speaker-0 (03:17.642)
En fait, j'étais du coup dans un environnement, je travaillais dans le public et j'étais dans un centre de formation où on formait des fromagers. Et en fait, dans le public, ça marche beaucoup par CDD. On enchaîne plusieurs CDD. Donc là, j'arrivais à la fin d'un CDD et je n'ai pas souhaité reconduire sur un autre CDD. J'en avais déjà eu plusieurs et en fait, je me retrouvais exactement dans les valeurs de l'entreprise dans laquelle j'étais. Donc, c'est là que je me suis dit, bon, je vais changer.
et je me suis dit mais en fait c'est l'occasion rêvée de tester quelque chose aussi, de le faire pour moi-même, de mettre mes propres compétences à mon service mais surtout au service de beaucoup plus de personnes. Au départ je m'étais dit je vais pouvoir accompagner justement les viticulteurs, les agriculteurs à mieux communiquer. Je me suis dit je me laisse un an pour créer l'entreprise et au moment de mon étude de marché...
Je me suis dit, toutes les semaines je contacte quatre personnes de mon réseau pour leur proposer mes services, voir ce qu'ils en pensent, ce dont ils auraient besoin, etc. Mais vraiment en me disant, ça se fera dans un an. Et au final, dès la première semaine, y en a deux qui m'ont dit, mais oui, du coup, c'est super, on a besoin de toi. Oui, quand ? Ben maintenant, d'accord. Ce premier cercle, finalement, s'est très vite étendu à d'autres métiers que les métiers d'agriculture.
Donc là je me suis dit, wow, je peux accompagner d'autres gens aussi, il d'autres gens qui viennent à moi. Et en fait, au départ, je faisais vraiment communication assez large puisque c'est ce que je faisais finalement sur mes deux postes salariés pendant presque huit ans. Et j'ai resserré sur les relations presse uniquement début 2023 parce que je me suis rendu compte que c'était vraiment ce qui faisait ma différence déjà et qu'il n'y avait pas énormément de personnes qui le faisaient. Et je trouvais aussi que quand j'arrivais dans une soirée réseautage-entrepreneur,
Tout de suite, avait un tilt qui se faisait quand je parlais de la partie relation presse, parce que justement, les gens que je rencontrais, les entrepreneurs en face, me disaient, on en connaît pas d'autres qui font ça. Donc, c'est comme ça que j'en suis arrivée à faire vraiment la partie relation presse uniquement.
speaker-1 (05:20.492)
Déjà félicitations pour tout ce que tu as fait. Qu'est-ce que tu mets dans ton mail d'accroche ?
speaker-0 (05:24.334)
Je resituais le contexte de... s'est connus quand je bossais soit pour l'association, soit pour le centre de formation. On avait mené telles et telles actions ensemble. J'avais obtenu tel et tel type de résultat pour l'école, par exemple, ou pour l'association. Aujourd'hui, je vais me lancer à mon compte. Idéalement, j'aimerais proposer ça à ça, mais je voudrais aussi surtout coller aux besoins. De quoi vous, auriez besoin si vous étiez amené à travailler avec moi ?
Voilà un petit peu le message que je proposais à ce moment-là.
speaker-1 (05:56.238)
que tu as un profil spécifique ou tu accompagnes tout type de clients.
speaker-0 (05:59.982)
J'avais jusque-là principalement des TPE, PME, start-up, mais aussi des auteurs, par exemple, qui sortent un livre, parce que ça, c'est une occasion d'en parler aux médias. y a une vraie actualité qui correspond à la ligne éditoriale des médias. Les relations presses, c'est pas que les grandes entreprises. La preuve, mes clients sont à 90 % des entreprises de moins de 10 salariés et souvent de 1 ou 2 personnes maximum.
Et j'ai développé aussi ces derniers temps une formation pour les indépendants où là, j'apprends plutôt à décrocher des interviews sur les podcasts. Parce que dans la presse plus large, on va dire, les journaux, la télé, la radio, il faut souvent une actualité qui colle à une date du calendrier. Alors que les podcasts, ce qui est intéressant, c'est qu'on n'a pas besoin d'avoir un sujet qui colle à une date. C'est plus linéaire, on a plus d'intemporalité.
speaker-1 (06:57.142)
C'est quoi les relations de presse pour les néophytes en communication ?
speaker-0 (07:00.59)
Les relations presse, ça va consister à faire un communiqué de presse. C'est une sorte de pré-article. C'est déjà écrit aux normes journalistiques avec la neutralité, des phrases courtes, vraiment une hiérarchie d'informations un petit peu particulière. Et l'idée du communiqué de presse, c'est qu'il va devoir aller convaincre le journaliste à pouvoir s'en servir comme appui pour ses interviews ou l'utiliser aussi en l'état pour en faire un article, pour en faire une parution. Et ce communiqué de presse, il apporte une information.
Donc, je ne pas, une exposition, un auteur qui sort un livre, ça peut être un artisan qui va participer à un marché de créateurs. L'idée, c'est un sujet. Et ensuite, je vais sélectionner les journalistes les plus pertinents pour le sujet concerné. Donc, ça peut être des journalistes en local sur un département et ça peut être aussi des journalistes dans la presse nationale, ça peut être des journalistes dans la presse spécialisée.
Je leur envoie donc le communiqué de presse en personnalisant le mail parce que justement il faut que je puisse les convaincre que c'est eux qui sont pertinents pour le sujet et que le sujet est pertinent pour eux aussi. En quoi ça va apporter quelque chose à leurs audiences ? Parce que le journaliste finalement c'est un intermédiaire pour aller atteindre une audience particulière, donc l'audience du média en question. Et je dis journaliste mais en fait aujourd'hui il a plein de nouveaux médias comme les podcasts.
Donc c'est aussi des personnes que je vais viser les podcasters pour essayer d'avoir différentes typologies, différents supports.
speaker-1 (08:31.022)
Comment tu expliques à un journaliste pourquoi c'est dans son intérêt de parler de telle ou telle actualité ?
speaker-0 (08:35.106)
Tu vois, quand on parlait tout à l'heure de la prospection, fait, c'est pareil. Quand on prospecte, ne se met pas dans quelqu'un qui a besoin de clients. On se met comme quelqu'un qui apporte une solution à ce prospect. Et là, c'est pareil. C'est de se dire en quoi ça va concerner ce média, en quoi ça va concerner son audience. Donc, je vais essayer de montrer combien de personnes ce sujet peut toucher, en quoi ça change par rapport à d'habitude, parce que les médias, aiment bien aussi avoir une nouveauté.
Mais des fois, qui change, c'est aussi le parcours du dirigeant. Justement, il a beaucoup d'artisans, beaucoup de personnes qui font de l'art manuel, qui ont fait aussi une reconversion, qui ont eu des parcours de vie avant, et qui, à un moment donné, pour une quête de sens ou pour d'autres raisons, qui expliquent ce retour à la terre, ce retour à l'artisanat, ce retour à la création, ça c'est du storytelling aussi. Et j'essaye de dire aux journalistes, ben là j'ai vu que vous aviez parlé de tel sujet, on peut rebondir dessus.
Là vous l'avez traité de telle manière, donc peut-être que ça peut être un argument de plus aussi d'en parler de cette façon-là. Il a la Journée internationale des droits des femmes qui arrive, peut-être que du coup ça peut être un sujet. J'essaie aussi de rebondir dans le calendrier sur les arguments qui peuvent convaincre le média.
speaker-1 (09:48.91)
tu prémâches un peu le travail aussi.
speaker-0 (09:50.606)
C'est ça, j'essaye au maximum de faciliter le travail du journaliste ou du podcaster en montrant qu'on a écouté, qu'on a regardé, qu'on a lu aussi ce qui se passe et proposer ce qui peut être intéressant. Je sais que j'ai des clients à qui j'ai dit, enfin le média pour le client, je lui dit, mais je sais que justement l'école pour laquelle je bossais, on avait fait tel dispositif où la matinale s'était délocalisée sur la fromagerie de l'école, peut-être que là on peut faire pareil.
Donc c'est aussi d'essayer de donner toutes les possibilités aux journalistes pour que ce soit facile pour lui.
speaker-1 (10:26.978)
Et alors, pourquoi penses-tu que les solopreneurs, les freelances et les toutes petites entreprises peuvent bénéficier de ce canal de communication ?
speaker-0 (10:34.606)
Parce qu'en fait, il faut se dire que par exemple la presse locale, aiment bien voir tout ce qui se passe sur le territoire. À partir du moment où on fait quelque chose d'un petit peu différenciant, où aujourd'hui les médias ont besoin aussi de solutions positives, de choses qui sont plus légères. On sait que le contexte géopolitique est quand même compliqué actuellement. Donc des gens qui rapportent aussi de la douceur, c'est aussi des choses qui sont porteuses et tout ce qui est histoire de vie, parcours un petit peu particulier.
Ça c'est aussi des choses qui peuvent avoir de la résonance. Donc quand on est solo preneur, ça peut être possible aussi. Et il a aussi dans les médias, comme je disais, les podcasts. Les podcasts, c'est quelque chose qui est assez accessible quand on est indépendant. Alors je ne pas de viser directement les plus gros podcasts de France, les Gend ou Génération of With Yourself. Mais en tant que solo preneur, on a plein de choses à raconter. Parfois, on est utilisateur de tel ou tel outil.
Je dis n'importe quoi, vous ne peut-être pas interviewé chez Notion, mais Notion va avoir besoin de se faire connaître, donc ils ont peut-être une chaîne YouTube où ils font des interviews avec leurs usagers. Donc c'est d'imaginer tous les parents de nous qui peuvent aller toucher une nouvelle audience. Et souvent quand je parle de reconversion avec les solopreneurs, ils disent « oui mais ça, en quoi ça va me générer des clients ? » En fait, il faut se dire que passer par exemple sur un podcast en tant qu'indépendant, on dit beaucoup de nous.
Les gens vont finalement se connecter à quelque chose qu'on dégage. Et finalement, un parcours de vie, une reconversion par exemple, ça dit beaucoup de notre pourquoi. Pourquoi on a choisi de se lancer sur ce domaine-là ? Notre pourquoi, c'est quelque chose de très fort en nous.
speaker-1 (12:15.086)
Si on compare par exemple une publication dans un podcast ou dans un article de presse locale en termes de portée d'impact sur quelqu'un par rapport à une publication sur les réseaux sociaux, on multiplie par 100, voire par 1000 l'impact d'une telle publication. Alors certes, il y a des avantages et des inconvénients pour chaque plateforme. C'est très facile de publier sur les réseaux sociaux, mais l'impact n'est pas toujours immédiat. C'est un peu plus difficile d'obtenir une parution presse, vrai, le chemin est un peu plus long, mais l'impact fait que ça vaut la peine.
Comment tu expliques que ça reste même extrêmement prestigieux d'avoir de la presse ou même un passage dans un quelconque média alors même que la consommation notamment de la presse écrite ne cesse de diminuer ?
speaker-0 (12:53.74)
En fait, c'est parce qu'on est crédité par un tiers. C'est pas nous-mêmes qui parlons de nous-mêmes. Sur nos réseaux sociaux, on raconte ce qu'on a envie de dire. Et aujourd'hui, les prospects sont devenus quand même de plus en plus méfiants. Qui va pas juste regarder vos publications sur les réseaux sociaux, il va aller creuser, voir ailleurs, déjà voir la concurrence, mais aussi voir si vous avez eu de la preuve sociale, si vous avez des clients qui parlent déjà de vous, les retours qu'on fait de vous, que vous avez fait un épisode sur le bouche-à-oreille, cachia justement. Qu'est-ce qu'on dit de vous ?
La presse, vient crédibilisé par une personne de confiance, par un tiers. Et même si les audiences diminuent sur notamment la presse papier, comme tu le disais, les gens ont confiance quand même. Par exemple, une radio locale, sur tous les départements en métropole, on a des radios locales comme les France Bleu qui sont devenus ici. C'est souvent des radios qui sont très écoutés. C'est comme avec les podcasters. On va aussi être habitué à sa voix, à sa façon de parler, à sa façon de rire.
aux interactions qu'ils ont entre journalistes en plateau. Voilà, y a cette confiance-là. Et au-delà de ça, on va aussi pouvoir le partager à d'autres personnes parce que vous verrez, quand vous allez commencer à passer dans les médias, vos parents seront fiers, vos amis vous diront « on t'a entendu, on t'a vu dans le journal local, on t'a vu passer à la télé ». Donc en fait, il a aussi un peu cette aura quand même de la presse parce que les gens savent très bien que c'est pas facile.
d'avoir une parution.
speaker-1 (14:22.366)
j'étais encore dans le marketing, avait cette notion de top of mind. C'est-à-dire le premier nom auquel vous pensez, même si c'est pas forcément le meilleur, mais c'est le premier dont vous avez entendu parler, le premier avec qui vous avez eu une expérience. En général, c'est cette marque-là, produit-là que vous allez acheter tout simplement parce que c'est le premier qui est top of mind, le premier qui vous vient à l'esprit. Adeline, tu sais, je travaille aussi sur les croyances limitantes et je pense qu'il a pas mal de croyances limitantes qui peuvent empêcher les indépendants de se tourner vers les relations presse, comme cette idée que c'est les journalistes qui vont venir me chercher, c'est les journalistes qui vont contacter pour faire un papier sur moi.
si je fais quelque chose d'intéressant. Merci de nous expliquer qu'en fait ça marche pas comme ça.
speaker-0 (14:56.622)
Merci de pouvoir me permettre d'en parler parce qu'en effet, tu as complètement raison. On peut penser à défaut que le journaliste va arriver. Ça arrive des fois. Et ça peut être arrivé à votre voisin, à un entrepreneur du coin. Oui, ça arrive des fois. Aujourd'hui, tout va très vite. Le journaliste n'a pas le temps de creuser non plus pendant des heures et des heures pour trouver des personnes. En allant aussi le contacter, le journaliste, déjà vous arrivez dans sa tête.
Donc il va se dire, tiens, cette personne, peut-être qu'elle est intéressante. Peut-être que la première fois, il n'aura pas forcément l'opportunité de parler de vous de cette façon-là. Et en étant aussi résilient, constant et en continuant à communiquer avec lui, on va rester dans sa tête. Donc, tu parlais du top of mind pour les prospects, c'est pareil pour le journaliste. Moi, j'ai des journalistes, des fois, qui me rappellent 6 mois, 1 an après, bon, on avait parlé de tel sujet...
Est-ce que je pourrais avoir justement cette personne-là en interview ? Parce qu'on a un sujet, un dossier thématique qui va tomber. Donc ça arrive des fois aussi au long terme, donc on ne se décourage pas et ça va arriver.
speaker-1 (16:04.334)
Une autre façon de se distinguer, c'est de persévérer effectivement. Parce que la plupart des gens s'arrêtent au premier nom. Surtout quand on est une femme entrepreneur, on n'a surtout pas envie de déranger, on n'a surtout pas envie de saouler les autres. Alors que c'est comme ça qu'on se fait remarquer. Et parce que ça fait six mois qu'on essaie de contacter quelqu'un, parce que ça fait six mois que la personne voit notre nom dans sa boîte mail, au bout d'un moment, il y a ce phénomène d'usure, mais aussi ce phénomène de ok j'admire sa persistance ». Ça m'est arrivé aussi plein de fois que quelqu'un que j'avais essayé de démarcher depuis des mois me répond comme une fleur.
Alors que, Gosted depuis des mois et des mois, elle a jamais répondu à aucun de mes emails, mais là, comme par hasard, parce qu'il a un besoin qui s'est présenté, j'étais top of mind, c'était quand j'étais photographe notamment. est-ce que vous serez dispo pour shooter nos nouvelles mannequins ? On a besoin de Paula... Ça marche aussi comme ça donc, persévérez !
speaker-0 (16:47.342)
ça je te rejoins complètement. Il y a ce parallèle en permanence entre la prospection et vraiment démarcher les journalistes. L'état d'esprit est le même. Et puis d'avoir un petit peu d'audace, tu disais de rester en tête, de revenir, de relancer. C'est clair, il ne pas hésiter à relancer. Je vous dis pas de relancer trois fois dans la même journée, le journaliste, reçoit déjà des centaines de mails, il va vous dire « bon... ». Mais vous aurez une autre idée qui va arriver, vous allez...
entendre qu'il a parlé de tel sujet, allez voir qu'il a interviewé telle ou telle personne. Et en fait, vous avez beaucoup plus de choses intéressantes à dire que vous ne le pensez. Comme tu dis, Kashia, il faut aussi s'autoriser en tant que femme à être intéressante, à avoir des choses à porter, à avoir aussi une histoire, à avoir des valeurs à véhiculer et avoir peut-être des convictions.
speaker-1 (17:35.566)
Comment tu fais pour identifier le point saillant de l'histoire de ton client ? Pour te dire que tu par cet angle-là, qu'il faut que j'attaque, que t'as le journalisme.
speaker-0 (17:44.13)
Alors en presse locale, on va privilégier justement quel retombé économique qu'on fait au niveau local, quels bienfaits on fait à la population locale, qu'est-ce qu'on va apporter de vraiment s'identifier finalement à l'angle du journaliste. Et ce qui fait aussi la différence dans l'histoire, ça va être quelque chose qui change. Quelqu'un qui a été autodidacte, exemple, quelqu'un qui a fait une grosse reconversion.
quelqu'un qui a fait un burn-out et qui accepte d'en parler. voilà, ça ce sont des choses un petit peu différenciantes, comme tu dis, des choses qui vont changer aussi. peut-être que pour une même personne, ce sont différents points qui vont convaincre du coup différents journalistes. Comme je dis, entre la presse locale ou les médias sur la reconversion, on ne pas du coup proposer la même chose.
speaker-1 (18:37.294)
trouve que les relations presses sont aussi un bon moyen de monter en gamme quand on a envie par exemple de passer de semi pro à vraiment professionnel mais premium. Je pense à des artistes quand on sort du cercle un peu local et qu'on a envie d'être référencé sur la artistique nationale. Là aussi ça peut aider en fait d'aller chercher des journalistes des parutions pour entre guillemets crédibiliser la position. Qu'est que tu en penses ?
speaker-0 (18:59.95)
C'est exactement ça. fait, on va compter dans la scène nationale un peu plus en passant dans les médias, parce que les médias, dans leurs audiences, vous aurez sans doute des prescripteurs, il y aura sans doute peut-être des agents d'artistes, il y aura peut-être aussi des galeristes, peut-être des salles aussi dont les régisseurs, par exemple, écoutent et où les programmateurs comme ça peuvent entendre parler de vous. En fait, ça vous crédibilise.
et ça vous donne finalement une autorité supplémentaire. Parce que si vous avez réussi à convaincre le média, c'est quand même que vous êtes quelqu'un qui va falloir qu'on suive de façon assez intense et qu'on regarde ce que vous faites.
speaker-1 (19:42.062)
Il y a aussi des relations presse payantes où des médias vous proposent de passer sur leur antenne. pouvez être interviewé par Guillaume dans Legend. Je crois que ça coûte 80 000 euros hors taxe de faire un épisode avec lui. Mais les retombées commerciales et médias sont tellement immenses avec ce podcast que ça peut en valoir le coup. J'aimerais aussi ton avis sur le public rédactionnel. Plusieurs régies de magazines féminins, comé aussi de chaînes télé spécialisées. Contacte régulièrement mes clients pour leur proposer des super opportunités. Qu'est-ce que tu en penses toi ?
speaker-0 (20:12.202)
En fait, c'est complémentaire. le publieur rédactionnel, vous allez aller toucher une audience particulière. Par contre, interrogez-vous bien qui est-ce que vous visez et est-ce que ce média-là va vraiment vous permettre d'atteindre la cible que vous voulez. Parce que c'est de la publicité. Donc une publicité égale une cible, une audience particulière. Donc là, il faut vous en assurer que vous êtes vraiment en phase, en cohérence. Et il faut se dire que ça va être du one shot. Vous allez payer 5000 euros pour être à un endroit.
Alors qu'en faisant une campagne de relations presse, allez être normalement à plusieurs endroits, vous allez réussir à convaincre plusieurs médias différents, vous allez être vu sur plusieurs supports avec plusieurs façons de parler de vous, ce qui va être déjà un peu plus économique, seul inconvénient c'est que vous ne maîtrisez pas le message dans les relations presse. En publie rédactionnelle, c'est vous qui choisissez ce qu'on va dire de vous exactement, quel lien on va envoyer vers votre site, etc.
alors que pour le coup de l'éditorial, c'est la crédibilité du journaliste. Et là, par contre, vous n'avez pas le droit de regard sur les questions avant l'interview, vous n'avez pas le droit de regard sur l'article avant qu'il soit diffusé, et il n'y a pas toujours un lien qui est mis vers votre site internet. Donc en achetant des fois du public rédactionnel, ça va vous aider au niveau du SEO, au niveau de votre référencement local si vous avez un site internet. Donc c'est aussi de s'interroger à chaque fois sur quel est l'objectif
quand je lance une opération de communication particulière.
speaker-1 (21:45.614)
Oui, donc c'est pas pour ou contre, c'est dans quelles conditions ça peut être favorable. Même quand c'est du public rédactionnel, il y a quand même votre nom qui apparaît dans un magazine prestigieux. Et c'est vrai que 5000 euros ça peut apparaître beaucoup, mais par rapport au coût d'une campagne print, on est largement en dessous des courriels. Mais je te rejoins sur l'idée qu'il faut bien choisir si ce magazine là ou ce média là va être consommé par votre cible. Alors puisque tu parlais de budget, c'est quoi le budget d'une campagne de relations presse ?
speaker-0 (22:11.278)
Ça va dépendre peut-être un petit peu de la personne avec qui vous travaillez. Déjà, il le modèle des agences où il a une personne souvent qui est commerciale qui vient discuter avec vous et ensuite vous aurez un des attachés de presse de l'agence. Il a le modèle des indépendants. Moi, par exemple, je suis indépendante. Vous savez que si c'est moi que vous avez un rendez-vous commercial, c'est moi que vous aurez à faire la campagne presse. Il y a des collègues qui travaillent à l'abonnement.
En fait, tous les mois vous payez quelque chose comme ça. Si vous avez différents sujets dans l'année, vous pouvez solliciter la personne plusieurs fois dans l'année, peut-être pour, je ne pas ce qui est convenu, quatre sujets dans l'année ou un sujet tous les mois. Comme ça, ça vous donne une visibilité.
speaker-1 (22:52.204)
Est-ce que tu garantis un nombre de publications ? Est-ce que comme ça que ça marche le forfait ou est-ce que c'est au nombre de communiqués que tu envoies ?
speaker-0 (22:59.476)
Superbe question, merci. Je n'avais pas pensé de le dire. En fait, les attachés de presse, il faut savoir qu'on a un code de déontologie qui nous régit et ce code de déontologie nous interdit de promettre des résultats pour la bonne raison que coup le journaliste qui reste maître de sa ligne éditoriale et même son rédac chef reste aussi encore plus garant de ce qu'ils vont publier.
Il faut savoir aussi que j'ai des sujets qui ont été tournés, par exemple pour de la télé, pour de la radio. Il y a eu des grosses infos nationales, internationales qui sont tombées et qui ont un peu volé la vedette et où le journalisme a dit non malheureusement, ce ne sera même pas diffusé. Donc le journaliste a fait son travail, il est venu passer des fois une journée pour faire le tournage. Le client a aussi pu répondre aux questions, c'est fait une joie que ça soit diffusé et en fait ça n'a pas été. Donc c'est vrai que ça, on ne peut pas promettre de résultats. On a une obligation de deux moyens.
speaker-1 (23:50.67)
Est-ce que tu as des recommandations pour tes clients qui passent à l'antenne ou qui passent sur un podcast ? De choses à ne surtout pas dire ou à mettre en avant ?
speaker-0 (24:00.622)
après c'est de commencer directement dans le dur par exemple tout ce qui est radio où on ne voit pas. Comme je disais les gens peuvent être en voiture quand ils écoutent la radio. Qu'est qui fait qu'on va les convaincre tout de suite ? On le sait aujourd'hui la tension elle est de deux trois secondes. C'est comme sur les réseaux sociaux il faut capter tout de suite la tension. Prenez pas le temps de dire merci de me recevoir etc. sale merci gardez-le pour la fin et rentrez tout de suite dans le vif du sujet. Qui vous êtes ? Qu'est ce que vous apportez
tout en vous adressant à l'audience du média. Si c'est une interview en direct, on fait attention de ne pas taper sur la concurrence par exemple. Après, dans ce qu'il faut dire, c'est en général on essaie de préparer un message. Qu'est-ce qu'on veut que l'audience... Avec quoi elle doit repartir à la fin de l'interview ? Qu'est-ce qu'on veut qu'elle ait entendu ? Il faut se dire une chose, c'est que quand on va raccrocher d'une interview, même après des années, ça me le fait encore,
on va se dire j'ai oublié de dire ça, j'aurais dû dire ça, j'aurais dû en parler comme ça à chaque fois. Donc ça il faut en avoir conscience avant et si avant de commencer l'interview vous avez préparé un message et que vous avez réussi à le dire parce qu'en préparant le message vous allez l'avoir en tête, vous ne l'oublierait pas, vous vous relativisez et vous vous dites bon j'ai quand même passé mon message, certes j'ai peut-être pas dit tout ce que je voulais, certes j'ai peut-être bafouillé mais c'est pareil bafouiller c'est ok. On est des êtres humains, on n'est pas des robots.
Et justement, aujourd'hui à l'heure de l'IA, c'est aussi ce qui fait notre différence. On peut buter sur un mot, on peut se tromper de mots. Ça arrive et les gens ne vont pas se souvenir de la virgule que vous avez loupée dans votre phrase. Les gens vont se souvenir qu'ils vous ont vu sur les médias. Et j'en suis l'exemple, mon premier article quand j'ai lancé l'entreprise, parce que forcément, je me suis appliquée mes propres conseils.
J'ai eu un article dans la presse locale Papier Vers Chinout, donc moi je suis verbeux en son, donc on a l'Est républicain. Mon nom était écorché dans tout l'article, donc j'étais là genre bon bah ça c'est fait. Et donc le journaliste était venu chez moi parce que je travaille de chez moi, et je lui avais dit bah la photo ce serait bien qu'on voit pas complètement le salon, enfin voilà que je gardais un peu de même de vie privée.
speaker-0 (26:14.51)
sur la photo du journal, il y avait les cadres photos avec ma famille et mes amis derrière. Donc j'ai envoyé l'article à mes parents et puis ma maman me dit « Oh, on te sent pas très contente ? » « ! » Puis elle me dit « Oui mais tu dis quoi toujours ? « dis que les gens, s'en souviennent, ce qu'ils vont souvenir c'est qu'ils t'ont vu dans le journal ? » Alors bah oui c'est vrai. Donc vous voyez, ça peut arriver à tout le monde mais vraiment c'est ça, c'est que les gens, se souviennent qu'ils vous ont vu.
speaker-1 (26:21.038)
non !
speaker-0 (26:43.274)
sur France 3, sur... et qui vous ont écouté sur France Bleue, qui vous ont vu dans le journal, et c'est ça qui compte. Et d'autant que vous, après, vous pouvez repartager sur votre site internet par exemple, dans votre newsletter, sur votre signature de mail, enfin, que soit vos moyens de communication, et ça vous donne cette crédibilité, cette posture aussi de quelqu'un de sérieux et qui vaut la peine d'être écouté et de travailler avec.
speaker-1 (27:07.299)
Je pense que les petites erreurs ou les petits moments de flottement, c'est aussi ça qui rend la personne attachante et qui permet de se connecter à elle.
speaker-0 (27:14.498)
C'est exactement ça. Je savais avant qu'on enregistre l'interview, à force de t'écouter aussi, qu'on avait des points de ressemblance, qu'on avait des convictions qui vont dans le même sens. C'est aussi ça, j'avais l'impression de te connaître finalement avant d'arriver sur l'interview avec toi aujourd'hui grâce à ton pétard.
speaker-1 (27:33.484)
C'est aussi peut-être la leçon, c'est que n'hésitez pas aussi à démarcher des podcasts, des médias, des journalistes ou des créateurs de contenu qui vous intéressent, parce que vous avez quelque chose à leur apporter.
speaker-0 (27:46.286)
C'est pas se positionner en demandeur. Vraiment, c'est quelqu'un qui apporte une solution. Et puis, les podcasters, il en a vraiment dans tous les domaines. Il y en a même des podcasts sur les entrepreneurs de certains départements. y a des podcasts sur justement le milieu artistique, des podcasts sur les coulisses de l'entrepreneuriat, sur la reconversion. J'ai vu même des podcasts sur la couleur végétale. Enfin, franchement, mais...
c'est une mine infinie de médias aussi qui nous ouvrent leurs portes. Et souvent les podcasters sont quand même en recherche aussi d'inviter parce que c'est quelqu'un qui va venir apporter une connaissance pointue à leur audience. Et eux, ça leur évite aussi d'avoir à chercher quelqu'un et de passer des heures et des heures. Donc oui, n'hésitez pas, c'est vraiment le mot d'ordre, osez. Osez plein de choses à raconter et à partager. Les gens, comme tu le disais tout à l'heure, vont venir connecter avec vous.
au niveau émotionnel, au niveau vécu, au niveau de ce que vous dégagez, au niveau de vos valeurs, de vos convictions. Et tu as entièrement raison de rappeler ce point-là aussi. Qu'est-ce que vous faites dans vos temps persos ? Et qu'est-ce que finalement, va venir dire de vous ? Parce que tout ça, c'est ce qui fait votre histoire unique. Et c'est ce qui fait aussi que vous êtes ce professionnel-là, cet artiste-là, ce créatif-là, et pas un autre. Et que les gens vont avoir envie de travailler avec vous et pas avec quelqu'un d'autre, du coup.
speaker-1 (29:12.366)
Moi je recommande aussi de travailler beaucoup l'encourage local et notamment d'aller se présenter à sa salle de sport, d'aller se présenter dans son club de musique, de se présenter à l'école des enfants parce qu'on sera peut-être pas vos clients mais quelqu'un va se dire « bah tiens justement j'ai un ami qui cherche tel ou tel professionnel ou tiens c'est intéressant, est-ce que tu peux m'en dire plus ? » Ça arrive tout le temps. Le networking c'est aussi juste aller vers les gens et partager ce qu'on aime.
speaker-0 (29:36.078)
suis entièrement d'accord. Toi tu aussi cet angle de dire on retrouve du plaisir à ce qu'on fait, on trouve ce qui nous correspond et je suis entièrement d'accord avec toi si on se sent pas à l'aise pour les soirées networking, il y a tellement d'autres façons de le faire et à la fois peut-être qu'en effet à la crèche, peut-être qu'au club de rando, au sport, à la musique, il y a quelqu'un qui va peut-être même connaître un journaliste aussi, pas que les prospects et ça coûte rien d'en parler.
Les gens, ils en ont pas marre en fait, à moins que vraiment toutes les trois secondes vous leur en parliez. Mais au contraire, ils sont super contents et les gens sont super fiers de pouvoir nous aider souvent.
speaker-1 (30:15.022)
Merci de permettre de faire cette transition. Parce que je pense évidemment une fois de plus à ma cible, qui sont souvent des femmes qui détestent demander de l'aide parce qu'elles ne veulent pas gêner, parce qu'elles ne veulent pas se sentir redevables, qui ne veulent pas déranger. Et en fait, chaque fois que vous ne demandez pas d'aide, vous ne permettez pas à quelqu'un de se sentir utile et de vous aider. N'hésitez pas à contacter des gens autour de vous, leur demander de vous filer un petit coup de pouce. Il faut y aller, se frayer son petit chemin, parce que sinon on disparaît dans l'océan oubli.
et pas parce que notre offre n'est pas intéressante, pas parce que ce qu'on fait ça n'a pas de sens, mais tout simplement parce que personne ne nous voit et ne nous entend. Et ça, pour moi, c'est ça qui me brise le cœur.
speaker-0 (30:51.809)
D'accord avec toi, aujourd'hui on en a besoin aussi d'entendre des belles choses, des belles offres, des personnes avec des belles valeurs. Et pour rebondir sur ce que tu disais aussi juste avant, que quand on dit que les gens sont contents de nous aider, je suis sûre que vous qui nous écoutez, êtes les premières à vouloir aussi aider les autres. Donc pourquoi ce serait pas pareil à l'inverse ? les opportunités elles sont partout et peut-être que les gens ne réagiront pas sur le coup.
Le jour où en effet leur voisin, leur frère, je sais pas, aura besoin de la compétence que vous avez, ils sauront dire que vous, vous pouvez accompagner la personne, ils sauront donner vos coordonnées et peut-être que certaines personnes vous diront non au début comme tu disais, Kasia, tout à l'heure, mais en fait, à vôtre de vous voir, vous êtes un humain, vous n'êtes pas que entrepreneur, ils vont partager des choses avec vous et c'est aussi comme ça que vous allez rester en tête.
mais oui, toi tu faisais ça, bah oui c'est vrai, tiens, oui bah tiens lui fait ça, peut-être que vous pouvez faire un projet ensemble. Donc ça c'est toujours valorisant et on ne rend pas compte de la force du réseau que l'on a par nos connaissances personnelles également.
speaker-1 (32:06.51)
Le seul échec, en fait, ce n'est pas d'avoir un nom, c'est de ne pas oser demander. Parce que même si on a un nom, il y a des oui derrière le nom. Alors ça peut paraître bizarre dans le contexte, mais j'en parle dans le podcast précédent, mais pour quatre noms qu'on reçoit, et on a souvent trois, qui seront des faux noms. C'est-à-dire, c'est des noms pour maintenant, mais plus tard peut-être, ces noms pour moi, mais pour un autre, pourquoi pas, ou ces noms pour cette offre-là, mais est-ce que vous n'aurez pas quelque chose en stock ?
speaker-0 (32:30.186)
suis d'accord avec toi, un nom d'ailleurs, peut... je rebondis là-dessus. On peut le transformer... Alors vous c'est nom, mais est-ce que vous connaissez quelqu'un qui aurait ce besoin ? Est-ce que... Je sais que j'ai déjà demandé à quelqu'un, bah oui du coup vous êtes dans telle... telle association, du coup j'imagine qu'il y a des personnes qui vous ressemblent, peut-être que vous pouvez me mettre en relation avec quelqu'un. bah oui, peut-être qu'un tel aurait besoin, appelez-le de ma part.
et peut-être que vous allez sortir une autre offre d'ici quelques mois et vous rappellerez la personne en disant « ben je vous avais proposé ça ». Là, à savoir, j'ai ça, est-ce que ça vous dit qu'on en parle ? Ça me paraîtrait correspondre encore plus à ce que vous m'aviez dit. N'hésitez pas à revenir.
speaker-1 (33:12.878)
Je sais pas si c'est parce qu'on est des femmes et que la question du non et du consentement est hyper importante pour nous. Mais voilà ma théorie personnelle. Je pense qu'on projette énormément à partir de ces situations-là où notre consentement est outrepassé et on se force à faire des choses qu'on n'a pas vraiment envie de faire. On le projette sur les autres et on croit que c'est ça qu'on fait en fait. Quand on relance, quand on insiste, quand on propose autre chose, qu'on essaie de forcer un passage qui n'a pas lieu d'être et que la personne elle est contre, elle n'ose juste pas dire non de façon plus ferme.
Voilà un petit message peut-être pour faire évoluer cette pensée, c'est que c'est pas forcément ce qu'on fait, surtout en tant que femme. Déjà c'est pas qu'on se dit de faire, pas d'insister, tous les jours relancer, relancer, non. Moi quand je parle de relance, c'est une fois tous les trois mois, une fois tous les six mois si on n'a pas de nouvelles. Voilà, c'est pas non plus d'aller buter férocement à une porte fermée, mais demander des précisions, pourquoi c'est un non, pourquoi pas maintenant, est-ce qu'il quelqu'un d'autre qui serait intéressé dans votre entourage. Juste fait appeler à l'humanité de l'autre, c'est notre force en fait en tant que femme, et pas ce qu'on s'autocensure.
parce qu'on s'interdit d'être un peu plus assertive, peut-être un peu plus smart aussi parfois. Toi quand tu contacts un journaliste, t'es un peu enquêté sur lui, sur ses publications, et du coup t'es capable de positionner le contexte, et ben on est capable de faire ça aussi, de prendre trois minutes pour regarder les publications et comment on pourrait insérer notre sujet. Voilà.
speaker-0 (34:31.019)
C'est vrai que je ne l'avais pas vu comme ça et je pense que tu as raison, côté consentement qui en effet revient sur nous finalement à l'inverse, qu'on a peur aussi de déranger et d'aller trop loin par rapport au consentement de la personne.
speaker-1 (34:45.944)
Et c'est pareil pour la vente, c'est pareil pour tout sauf que mon travail de déconstruction en coating c'est de montrer que non c'est pas vraiment ce que tu es en train de faire, c'est pas du tout comparable, ça n'a rien à voir.
speaker-0 (34:54.474)
C'est ça, et puis là, on apporte une vraie solution aussi. On n'est pas là pour déranger la personne. On est là parce qu'on est convaincus que ce qu'on a à proposer va changer sa vie.
speaker-1 (35:05.356)
Donc en fait, il n'y a pas à être légitime pour passer dans un journal, il n'y a pas à gagner ses points de noblesse entre guillemets, il faut juste aller demander. C'est ça.
speaker-0 (35:13.774)
C'est cet état d'esprit. Doser, finalement, j'aime dire que la chance, les opportunités sont autour et en fait, c'est juste de doser tant de la main pour les attraper. Un petit peu comme dans un manège quand on est petit, doser, sortir la main pour attraper le pompon. Alors je sais pas si ça c'est toujours... On verra mon âge. Mais c'est pour dire de doser, aller aussi attraper ce qui gravite autour de nous et qui n'attend que nous, en fait.
pour s'ouvre et qu'on débloque les choses en nous.
speaker-1 (35:46.958)
Et c'est exactement ce qu'on fait dans le challenge de l'audace qui a commencé cette semaine. Voilà. Ok Adeline, merci beaucoup pour ta présence, tes conseils, ton expérience. Où est-ce qu'on peut te retrouver en ligne ?
speaker-0 (35:59.15)
Merci Kashia aussi pour toutes tes questions. Alors en ligne, peut me retrouver plutôt sur LinkedIn pour ma part, donc Adeline Quinte. il a aussi ma newsletter qui sera du coup un moyen plus facile d'accès parce que je suis beaucoup moins sur Insta. Donc ma newsletter, on pourra peut être mettre le lien dans la description. Comme ça, vous recevez à peu près tous les 15 jours des conseils justement au niveau des relations presse. Donc n'hésitez pas à me rejoindre.
speaker-1 (36:28.078)
Et ben super, tout ça ce sera dans les notes de l'épisode. Et ben voilà pour cette interview Adeline, il ne me reste plus qu'à te souhaiter une très bonne semaine. Prends bien soin de toi et de ton business. Pour encore plus de coaching business et bien-être, abonne-toi à Manusletters sur www.bienamoncom.com. C'est là que je partage des stratégies et des ressources exclusives pour t'aider à prospérer.
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