Kasia (00:00.416)
Il faut se dire que la peur du succès ce n'est pas la croyance que tu ne mérites pas de réussir. C'est la peur des conséquences du succès. La peur déjà de ce que ça va changer dans ta vie. La peur aussi du regard des autres qui va changer, de ce que vont penser les autres et de ce que ça va révéler en toi. Et le troisième titre de peur, c'est la peur de ne pas être à la hauteur du succès.
Vous écoutez Bien à mon compte, le podcast business et bien-être pour les indépendants qui veulent transformer leur activité en une source de revenus réguliers, d'impact et d'épanouissement. Je m'appelle Kasia, je suis à mon compte depuis 2009 et je suis bien placée pour savoir qu'être indépendant, c'est une aventure passionnante. Mais parfois, c'est aussi se sentir seul face à des défis complexes. des clients, jongler entre les projets pro et la vie perso, ou encore traverser des périodes de doute et de creux, surtout quand on est hyper sensible et cérébral comme moi.
Dans ce podcast, je partage des stratégies concrètes pour se faire connaître et signer plus de clients, des outils pour calmer les ruminations et les montagnes russes émotionnelles, ainsi que des interviews d'indépendants inspirants qui montrent les mille une façons de s'épanouir à son compte. Alors si tu veux plus de clients, plus de plaisir et plus de sécurité dans ton activité indépendante, écoute l'épisode d'aujourd'hui.
Kasia (01:17.599)
Bonjour et bienvenue dans un nouvel épisode de Bien à mon compte. Dans ce podcast, j'ai eu souvent l'occasion de parler de l'échec, de notre peur de l'échec et de notre rapport à l'échec. Je le vois comme une... Et aujourd'hui, je voudrais te parler de son jumeau maléfique. Qu'est-ce que le jumeau maléfique de la peur de l'échec ? bien, c'est tout simplement la peur du succès. Oui, figure-toi que c'est une peur réelle qui peut entraver tes actions.
d'une façon parfois plus spectaculaire encore que la peur de l'échec. Et je vais te dire exactement comment elle se manifeste. Parce que la peur de l'échec, elle nous fait nous aborder avant qu'on ait entrepris l'action. On va même pas essayer parce qu'on est convaincu que ça ne peut pas marcher. Je trouve que la peur du succès se manifeste de façon un peu plus spectaculaire que la peur de l'échec. Parce que quand tu as peur d'échouer, très souvent tu vas te censurer à la base. Par exemple, quand tu ne vas pas tenter ta chance parce que tu es convaincu que ça ne va pas marcher,
quand ça va occuper tes pensées mais ne pas trop se traduire en action concrète. Bref, la porte de l'échec est souvent invisible, alors que la peur du succès, elle est assez flagrante. Très souvent, elle se manifeste à la toute dernière ou à l'avant dernière étape d'un parcours. Quand tu as déjà investi du temps, des efforts, des actions, tu as déjà obtenu des résultats. Mais au moment de récolter un petit peu le fruit de ton travail, hop, tu disparais, tu laisses tout tomber et tu retournes dans ta grotte.
Dans cette épisode, on va voir comment les deux peurs sont intimement liées. Tout le ne définit pas la peur du succès de la même façon, mais dans ma philosophie de coaching, la peur du succès reste à la base une peur de l'échec, une peur de ne pas être à la hauteur, une peur qu'il y ait des conséquences négatives qui eurent toi que tu peux avoir les deux. C'est comme ça qu'on se retrouve coincé entre deux enjeux immenses, entre d'un côté la nécessité de réussir, parce que tu n'acceptes pas l'échec comme une option
Mais de l'autre côté, tu as également peur que ça marche, que les choses se passent comme tu veux et d'obtenir ce que tu désires. Et c'est dans cet entre-deux qui est extrêmement inconfortable que vivent beaucoup d'indépendants, beaucoup d'artistes notamment, et beaucoup de personnes qui, globalement, ont envie de progresser, sont attirées par le succès mais ont peur des conséquences. Il faut se dire que la peur du succès, ce n'est pas la croyance que tu ne mérites pas de réussir. C'est la peur des conséquences du succès. La peur déjà de ce que ça va changer dans ta vie.
Kasia (03:43.345)
La peur aussi du regard des autres qui va changer, de ce que vont penser les autres et de ce que ça va révéler en toi. Et le troisième titre de peur, c'est la peur de ne pas être à la hauteur du succès. La peur d'avoir le job, d'avoir la mission, d'avoir le poste et de ne pas être à la hauteur. Remporter le concours et que tout le monde se rende compte à quel point depuis le début tu étais un imposteur. Voilà en gros les trois gros sujets autour desquels se cristallise la peur du succès.
Je vais les développer en détail, mais commençons par identifier les comportements qui indiquent que tu as peur du succès. Un exemple flagrant de peur du succès, c'est par exemple de rendre copie blanche à un examen. D'autant plus que tout au long de l'année, tu as eu des très bonnes dans cette matière. Mais ce jour-là, sous l'effet du stress, sous l'effet de tout ce qui se passe dans ta tête, tu décides de rendre copie blanche. C'est aussi pour revenir dans le monde de l'entrepreneuriat, de faire capoter un deal sur le point d'être signé.
ça je l'ai vu à de nombreuses reprises. Tu vas passer des mois à faire des alers-retours, peut-être des réunions, des pitchs, et pile au moment où le contrat est sur le point d'être signé, c'est comme si tu vrillais, tu claques la porte, tu décides que finalement les conditions ne te conviennent pas, tu te fâches avec ton partenaire ou ton client, et le deal s'arrête là. Ça c'est un autre exemple assez spectaculaire de peur du succès. On parle aussi d'intolérance au succès.
Le fait, par exemple, d'apprendre que tu as obtenu le poste, que tu vas être exposé ou publié, ou que cette fameuse mission à 50 000 euros, elle est enfin signée, déclenche en toi un stress tellement insupportable que tu es là aussi à deux doigts de tout arrêter. Et quand tu te retires pas là aussi purement et simplement du projet, ton comportement change. Tu deviens hyper anxieuse, tu micromanages les gens autour de toi. Tout d'un coup, tu te méfies de tout le monde. Tu ne sais pas ce qui t'arrive en fait.
Une fois de plus, c'est la peur du succès. Des signes un petit peu plus subtils de cette peur de réussir, c'est par exemple quand tu ne parles jamais de tout ce qui t'arrive de bien. Et quand on te demande quoi de neuf, tu ne vas même pas penser à dire, bah oui, au fait, j'ai signé un gros contrat la semaine dernière. Tu vas juste dire, bah rien de spécial, ça va, cousi, goussa. Voire tu vas insister sur tout ce qui ne va pas. Là, il a deux choses qui peuvent se jouer. La première, c'est que tu ne veux pas te mettre en avant, tout simplement, parce que tu estimes que c'est immodeste.
Kasia (06:07.89)
que ça peut gêner ton interlocuteur, que c'est pas intéressant, et qu'en fait c'est presque un non-événement, qui ne mérite pas particulièrement d'être noté et encore moins d'être célébré. Mais ça peut aussi venir du fait que tes objectifs sont tellement élevés que toutes les victoires intermédiaires que tu vis sur le chemin de l'ascension de l'Everest te paraissent futiles et inintéressantes. Et ça je le retrouve très souvent. Dans toutes les sessions de coaching, on commence toujours par les wins. Le coaching commence déjà là quand ma cliente doit me donner trois wins.
qu'elle a eu au cours de la dernière période où on ne s'est pas vu. Et c'est souvent très difficile pour elle de trouver des wins, parce qu'elle ne voit que les choses qui ne se sont pas bien passées. Mais au fur et mesure que la session de coaching avance, on se rend compte, en fait, je suis bien client. bah oui, c'est vrai, j'ai oublié de te dire. oui, j'ai eu un retour sur ce devis, ou j'ai eu une proposition d'interview qu'elle me glisse comme ça, comme si ça n'avait pas d'importance. Et une autre forme subtile de perte du succès, c'est quand tu as eu le job,
Le client est ravi, mais tu ne lui envoies pas la facture ou tu n'encaisses pas le chèque qui t'a envoyé. Ce même pas la peur d'envoyer le devis et qu'il ne passe pas. Non, le devis a été accepté. Il n'y a aucun souci sur le budget. Tout le est ravi, mais juste il se passe rien de ton côté. Ou alors tu as passé un super entretien. Tu as pu montrer ton portfolio dans une agence où tu as soumis ton portfolio à une lecture de portfolio et la personne t'a demandé, envoie-moi ton portfolio en format PDF.
et tu mets trois semaines à lui envoyer. C'est le genre de comportement qui va me mettre la puce à l'oreille qu'il y a des éléments d'intolérance au succès ou de peur du succès. Il y a aussi le fameux doute du dernier moment. Est-ce que c'est vraiment ça que je veux ? Et ça, le voit à la fois dans nos carrières professionnelles, mais on le voit aussi dans nos vies personnelles parfois. Quand on est sur le point de s'engager avec quelqu'un, emménager ensemble, se marier, faire un enfant. Et sur le plan professionnel, ça va se réduire par « mais est-ce que j'ai vraiment envie de bosser avec cette entreprise ?
Est-ce que j'ai vraiment envie de signer avec cette maison d'édition-là ? Est-ce que j'ai vraiment envie de collaborer avec cette personne ? Comme si tout ce qui s'était passé avant ne comptait pas et que tu y étais allé à reculons. Ça peut se manifester aussi par le fait de ne pas développer ton activité, de ne pas prospecter, de ne pas communiquer sur ce que tu fais. En soi, le fait de ne pas communiquer sur ton activité peut avoir plusieurs causes. C'est que je ne communique pas sur mon travail,
Kasia (08:30.994)
Non pas parce que j'ai peur que ça tombe dans l'oreille d'un sourd et qu'il ne passe rien, mais au contraire. J'ai peur que, en communiquant sur mon activité, je vais avoir énormément de demandes. Évidemment qu'on se demande, mais en quoi est-ce un problème ? Néanmoins, pour certaines personnes, ça pose problème au point de refuser de faire les actions de développement business et donc potentiellement de se mettre en difficulté par la suite.
puisque la communication, y a quand même un effet, si je veux qu'il des choses qui poussent, il faut que je plante des graines. Si je ne plante rien, je ne vais pas avoir de récolte. Ce dernier exemple nous fait entrer dans l'une des dimensions de la peur du succès, qui est la peur des conséquences. Et l'une de ces conséquences possibles, c'est être envahi. C'est ne plus avoir de temps pour soi. C'est ce sentiment d'être en retard sur tout.
C'est là le paradoxe. Tu vas dire, mais oui, je veux plus de clients. J'ai envie de faire tant de chiffre d'affaires, j'ai envie de développer mon business. Ça, c'est ce que tu dis en façade, en vitrine. Mais en arrière boutique, ce qui se passe dans l'arrière boutique, c'est en fait, je ne saura même pas où les mettre, clients. Parce qu'entre les enfants à aller chercher à l'école, entre mes problèmes de santé, le sport que je pratiquais au niveau et mes passions créatives, je n'ai plus tant de temps que ça et j'ai peur de ne plus pouvoir faire les choses que j'aime.
Quand on le dit à haute voix, quand on prend conscience de ça, on peut se dire, non mais attends, la priorité c'est quand de gagner de l'argent. La priorité c'est de vivre de mon travail. Et c'est pas grave si je fais un peu moins de sport, c'est pas grave si je réduis mon temps de loisir, il faut quand même que je travaille. Avec cette prise de conscience, tu peux déjà un petit peu déverrouiller cette peur là. Mais parfois cette peur, elle révèle des choses assez intéressantes. Je pense à une cliente notamment qui me disait, en fait là je galère tellement avec les clients que j'ai déjà.
parce qu'on n'a pas de process, à chaque fois c'est différent, il y a tellement d'inconnus qui se présentent que j'ai peur que, en signant d'autres clients, je vais me rajouter une couche de difficultés supplémentaires et de ne pas savoir gérer. Et si je ne pas gérer, je vais faire des bêtises, je vais me griller et entre ne pas signer de client le mois prochain et signer un client et qu'il soit mécontent et qu'il me fasse du mauvais bouche à oreille, je préfère encore ne pas signer de nouveaux clients. Ce raisonnement-là te paraît peut-être...
Kasia (10:42.85)
Absurde, je ne sais pas, mais quand tu te dis qu'en prenant de nouveaux clients, tu auras moins de temps pour toi ou que tu vas faire du mauvais travail parce que forcément tu ne pourras plus aller dans la qualité, c'est normal du coup que tu n'ailles pas chercher de nouveaux clients. C'est un aspect de la peur de réussir, c'est le changement que ça implique. Parce que nos systèmes nerveux n'aiment pas le changement. Surtout quand on est fatigué, surtout quand on est dans une période, on va dire, de stress, le changement vient rajouter une difficulté supplémentaire.
C'est le fameux, j'avais pas besoin de ça, j'avais déjà assez de choses à gérer et ça en fait c'est la goutte qui fait déborder le face. Mais une autre conséquence qui est redoutée, c'est la peur des réactions d'autrui. Des réactions à la fois positives, c'est à dire tout d'un coup tous les gens qui vous appellent pour vous féliciter, les amis d'il a 20 ans qui vous recontactent parce qu'ils vous ont vu passer à la télé ou je ne sais quoi, mais aussi parce que chaque médaille a son revers, l'exposition à la critique.
Plus de gens voient votre travail et donc plus de gens peuvent le rejeter. Je vais pas te la faire à l'envers en te disant mais non, les gens sont bienveillants, ça va bien se passer. Non, c'est vrai, tu peux avoir, dès que tu as un peu de visibilité sur tes vidéos, sur ton profil, tu te tapes aussi les commentaires de gens vraiment bizarres. Donc c'est une possibilité. Mais là où je peux te rassurer, c'est que tant que tu n'es pas dans les millions de vues, a priori ça devrait aller.
Mais moi je pense aux gens justement qui percent comme ça du jour au lendemain. La dissonance connective entre entre guillemets mon rêve se réalise parce que j'obtiens enfin ce que je voulais et en fait c'est tellement désagréable que j'ai juste envie d'arrêter tout et de me cacher et c'est extrêmement tentant à ce moment là de se dire non mais je pas venue là pour souffrir si c'est pour prendre des messages d'insultes ou des commentaires sur mon physique non je veux pas le faire. Si c'est ton cas
Contacte-moi. Parce que je trouve ça dommage que quelques connards sur internet qui ne seraient jamais permis de dire ça en vrai, n'aient hors de question de laisser à ces personnes le pouvoir de déterminer ta carrière ou tu vas dans la vie. En tout cas, c'est ce que je pense. Mais bref, sans aller jusqu'au bad buzz, il y a aussi la peur du regard des proches. Quand je dis proche, c'est la famille, mais c'est aussi les collègues. C'est littéralement la peur de ce que ces personnes-là vont dire parce qu'elles gardent en mémoire une version passée de toi.
Kasia (13:02.832)
à laquelle tu t'efforces d'être fidèle mais qui n'est plus toi en réalité. Je pense qu'il a un petit peu d'une part de la peur de montrer qui on est vraiment. Parce que dans nos interactions sociales, nous mettons souvent des masques ou nous gommons certains aspects de notre personnalité pour fluidifier la relation ou tout simplement parce que l'occasion ne s'est pas présentée de parler de nos traumas d'enfance, que sais-je, à nos collègues de travail. Par exemple, si tu publies un récit où tu parles beaucoup de ta famille, de ton enfance,
ça demande un certain acte de courage de te libérer de ce que les autres vont penser. Ou pareil, quand tu écris une œuvre inspirée de ta propre vie, quand tu prends la parole sur un sujet au risque de vexer quelqu'un qui a une opinion inverse, ou que tu fais entrer quelqu'un dans ton monde artistique et tu... C'est pas que ton monde artistique est chelou, mais qu'il peut décompenser. Je pensais à une cliente qui créait des images érotiques et qui avait énormément
de mal, en tout cas au début, en parler parce qu'elle avait peur de ce que penseraient les autres dans son cercle d'amis, de collègues, de clients. Qu'est-ce qu'ils allaient penser de ces images érotiques-là qui étaient très stylisées, très belles. n'était pas hardcore non plus, mais il y avait déjà cette peur du jugement. Foncièrement, c'est aussi la peur de perdre le statut qu'on avait à leurs yeux. La peur de montrer des choses de nous et au risque d'être incompris. Cette peur de faire des vagues.
peut aussi pousser à ne pas partager une actu qu'on a, à ne pas dire à ses proches les bonnes choses qui nous arrivent. On peut avoir peur qu'ils soient jaloux, peut avoir peur qu'ils soient mal à l'aise. On le voit avec les gagnants du loto, qui ont parfois du mal aussi à dire à leurs proches qu'ils ont gagné, à cause des nouvelles dynamiques que ça peut créer, entre le ressentiment, l'envie, la jalousie, ou au contraire l'avidité, la cupidité. Là aussi, quand le message dominant c'est que
Quand je vais réussir, m'arriver des trucs de merde, c'est normal qu'on freine des cas de fer, qu'on se donne pas à fond. La troisième dimension de la peur du succès, c'est justement en lien avec cette visibilité nouvelle qu'apporte la réussite, c'est la peur d'être démasqué. Bien sûr, cette croyance, est ancrée dans le syndrome de l'imposteur, le fameux. Tant que j'échoue, quelque part, je suis en sécurité. Mais si je réussis, si j'arrive par je ne sais quel miracle, et si je réussis bien sûr,
Kasia (15:27.722)
Ce n'est pas grâce à mes talents véritables, mais parce que je suis un bon parleur ou parce que j'ai jeté de la poudre aux yeux ou parce que l'autre s'est fait avoir. Bref, si j'arrive à obtenir par chance, par miracle ou par manipulation ce que je veux, bien l'autre va forcément se rendre compte que je ne suis pas à la hauteur. C'est marrant d'ailleurs, fais une petite parenthèse, mais le nombre de mes clients qui ont cette peur, la peur de manipuler à l'insu de leur plein créé. Il faut se dire que j'ai quand même un profil de client assez particulier.
des personnes hypersensibles, très intelligentes, avec des parcours atypiques, avec des traits assez élevés sur les marqueurs de l'empathie, de la sensibilité et aussi de l'éthique. Il y a souvent cette peur de manipuler et que si j'ai eu ce que je voulais, c'est parce que j'ai manipulé l'autre. Parce que je me suis servi de mes fameux pouvoirs d'empathie pour raconter à l'autre ce qu'il avait envie d'entendre. Et en session de coaching, on déconstruit tout ça et elle se rend compte que être à l'écoute de l'autre, n'est pas le manipuler.
Encore moins quand c'est l'autre qui vient nous chercher sur des sujets en ayant vu notre travail. Mentir ou manipuler ou frauder, ce serait vendre quelque chose que tu ne sais absolument pas faire. Vendre une prestation d'analyste financier si tu n'as jamais fait de finances, tu es très mauvaise en maths. Et quand je fais remarquer à ma cliente que son client a vu son travail, donc il ne pas non plus à l'aveugle, s'il a sélectionné son profil, c'est qu'il a vu...
où elle a vu des choses suffisamment intéressantes pour donner un go. C'est vrai que dans les professions plus artistiques, plus créatives, on ne pas reproduire deux fois à l'identique ce qu'on a fait. On ne pas garantir qu'on va être capable de faire exactement la même chose. Il y a toujours des petites variantes, ce pas toujours les mêmes conditions. Bref, les résultats peuvent varier. Et donc, j'ai cette objection que oui, jusqu'à présent, j'ai eu de la chance, mais là, ça va être le moment où va se révéler cette vérité que j'ai toujours sentie au fond de moi, c'est que je n'étais pas à hauteur.
et que là on va découvrir que le roi est nu pour reprendre ce compte de Anderson. Il y a deux histoires, on va dire, qui sont très représentatives de l'hypersensibilité. La première c'est la princesse au petit poids et la deuxième c'est les habits neufs de l'empereur. Les habits neufs de l'empereur, c'est l'histoire d'un roi très vaniteux que deux marchands très rusés avaient convaincu qu'ils allaient pouvoir lui réaliser une tenue dans un tissu extrêmement fin, le plus précieux du monde.
Kasia (17:51.056)
tellement fin qu'il était imperceptible à l'œil rustre, et que seule et personne d'une noblesse infinie serait capable de le voir. Vanutocommunité, le roi qui, bien sûr, ne voyait rien puisqu'il n'y avait rien entre les mains des drapiers, faisait semblant de s'extasier devant la finesse du tissu qui lui proposait, et l'entourage du roi, ne voulant pas passer pour des rustres, faisait exactement l'ame chose. Les marchands ont pris énormément d'argent, ont livré la dite tenue roi qui était en fait rien,
Le roi s'est vêtu et allait se promener en ville avec. Et à un moment, il a un enfant dans la foule qui s'est crié et qui a dit « le roi est nu ». Et ce cri d'enfant a un peu brisé le voile de l'illusion et tout monde s'est rendu compte que bah oui en fait le roi est à poil. Qu'est-ce que c'est que cette histoire de parure tellement fine que l'œil non averti est incapable de la distinguer. Non en fait le roi s'est fait rouler dans la farine, il est à poil et c'est l'humiliation.
Cette fable représente exactement le cauchemar, en tout cas la peur profonde de la personne qui vit avec un syndrome de l'imposteur. C'est ce moment où forcément il va arriver, elle en est convaincue, où on va se rendre compte que le roi est nu. Et non seulement ce moment de vérité va tout changer, mais en plus il sera extrêmement humiliant et désagréable. Limite, on ne s'en remettra pas. Donc si tu as au fond de toi une de croyances, évidemment que ça va bloquer ton action. Donc tu vois ?
Il y a plusieurs niveaux où la peur d'échouer et la peur de réussir peut s'insinuer. tiens dire que c'est pas parce que tu as peur de réussir que tu ne vas rien faire pour réussir et où que tu vas forcément te saborder. Mais ça va forcément impacter tes actions. La peur du succès, elle va pas forcément te bloquer au point où tu ne peux pas avancer, mais elle va venir comme un poids supplémentaire qui te prend de l'énergie, comme une petite goutte de pigment violet dans de la peinture jaune. Il se trouve que ce sont deux couleurs complémentaires qui s'annulent.
Même si c'est juste une goutte, ça va venir ternir le mélange. C'est déjà bien assez d'apprendre une nouvelle chose. Apprendre à se vendre, à prendre un négocier, c'est un travail en soi. On n'a pas besoin de se lester avec le poids des croyances du passé, des projections anxiogènes sur l'avenir. Bien sûr qu'on peut travailler sur le comment, sur comment tu formules tes mails, tout ça, compte, mais ça démarre bien avant. Ça démarre dans ton esprit. Une action puissante,
Kasia (20:11.916)
c'est la conséquence d'une pensée puissante. C'est la conséquence d'une pensée qui est claire, qui est parfaitement alignée. Quand je dis alignée, c'est qui crée une cohérence interne entre ce que tu ressens dans ton ventre, ce que tu ressens dans ton cœur et ce que tu entends dans ta tête. Il y a là un alignement qui fait que dès que tu fais quelque chose, y a des résultats qui se produisent. Donc oui, l'objectif c'est l'action, l'action puissante, mais le comment, le moyen d'y arriver, c'est en commençant par travailler sur les croyances.
C'est en commençant par questionner déjà les peurs qu'on a face au succès ou à l'échec. De se montrer en déroulant les scénarios qui nous font peur, en les résolvant à l'avance et en développant aussi notre capacité à accueillir des émotions difficiles. À diminuer par exemple l'anxiété que génère le succès ou l'exposition liée à la visibilité. À diminuer le ressenti de gêne quand on annonce ces tarifs.
et à diminuer les freins qui nous empêchent de parler de notre travail, qui nous empêchent de pitcher nos services, de postuler ou de faire des offres. Et je t'avoue que c'est aussi l'une des joies de mon métier d'assister à ça, de voir mes clientes se libérer de ces poids en live et de les voir prendre leur envol. Finalement, le but du coaching, ça permet de te révéler ta véritable capacité d'action. Ça te permet de libérer cette force brute que tu ne soupçonnais pas en toi.
et qui te permet d'accomplir des actions puissantes qui ont des résultats concrets et rapides. Si cet épisode t'a parlé, si en général mon podcast te parle et que tu te rends compte que ton action n'est pas aussi puissante qu'elle pourrait l'être, que tu as beaucoup de freins quand même, que tu mets beaucoup de temps à te mettre en route, la moindre action de prospection de développement business te coûte énormément et que tu as tendance à les éviter, si même tu t'es déjà abordé aux portes du succès ou que tu vis ça en ce moment même,
bien, j'aimerais te parler du programme que je vais animer franchement, s'appelle le Reset Mindset. C'est un programme de coaching de groupe. Et cette session du reset, j'ai voulu la rendre beaucoup plus appliquée et basée sur des problématiques concrètes de la vie d'une indépendante ou d'une artiste. Et donc, j'ai organisé cette session autour de trois per... trois blocages principaux autour de la vente, les blocages autour de la visibilité et les blocages liés à la peur de ne pas être à la hauteur.
Kasia (22:30.292)
aka c'est-à-dire le syndrome de l'imposteur. Dans ce programme, je vais te présenter les outils avec lesquels on travaille en coaching pour déverrouiller ces croyances-là, pour se débarrasser de ces freins et pour récupérer cette capacité d'action puissante. Sauf qu'au lieu d'utiliser des exemples issus de la vie de tous les jours, là on va vraiment se concentrer sur ces trois thématiques-là et quelques autres en bonus bien sûr, parce qu'il se passe tellement plus de choses dans le programme que ce qui est montré sur la page. C'est une expérience qui se déroule en groupe.
Un groupe suffisamment intime pour que chaque personne qui le souhaite puisse être coaché. Sur la durée du programme, tout le monde a largement l'opportunité de s'exprimer sur sa problématique. À la différence de mes programmes individuels, on ne pas coacher sur ta stratégie spécifique de développement dans ton business. On va faire en fait le travail préparatoire de clarifier ton mental, de le délétériser des croyances limitantes qui peuvent t'empêcher d'accéder à la solution qui est souvent sous ton nez mais que tu t'interdis de voir parce que tu as des blocages.
ou parce que tu n'as jamais vu les choses d'un autre angle. Et ce programme sert aussi de lampe de rancement pour essayer des nouvelles choses dans la suite logique du challenge de l'audace que j'ai mené le mois dernier où il s'agissait d'oser de faire des choses. Moi j'adore ce challenge mais il a pas de raison de se limiter à une seule semaine par an alors qu'on peut continuer toute l'année à agir sur ce mode. Nous commençons mardi 28 avril. Ça dure six semaines. On se voit en visio donc deux fois par semaine. C'est moi qui anime.
Ce pas des modules vidéo, c'est vraiment des sessions de coaching live. A priori, c'est la seule session que je vais faire cette année. J'ai un autre programme qui s'appelle le reset, mais qui est plus centré lifestyle. C'est les mêmes principes, mais appliqué davantage à ton environnement, à ton planning, à ta façon de gérer concrètement ton business et beaucoup moins sur le mindset. Donc si ça t'intéresse, toutes les infos sont sur mon site bienamoncontre.com slash reset.
Si tu as des questions, peux me joindre par mail, sur Instagram. On démarre le 28 avril et j'ai hâte une fois de plus de voir toutes les choses merveilleuses qui vont se produire au cours des six prochaines semaines. Et peut-être que ta success story fera partie justement des témoignages pour la prochaine session. Voilà pour cet épisode. Je te souhaite une très bonne semaine. Prends bien soin de toi et de ton business.
Kasia (24:50.232)
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Je te dis à très bientôt pour un nouvel épisode et d'ici là, prends bien soin de toi et de ton business.