speaker-0 (00:00.18)
J'en ai marre des vendeurs des formations où ils vendent des PDF, des machins, d'un à C'est comme si je te disais, tiens, mais t'inquiètes, je vais t'acheter un livre qui s'appelle le BEL 91, je te le tu vas le lire et puis je vais te dire, allez, on va monter un bâtiment toi et moi demain. On va pas construire un bâtiment comme ça, mais qui fait ça ? Marche pas, c'est pas vrai. Et puis quand tu creuses derrière, il n'y a pas un caillou.
speaker-1 (00:27.5)
Vous écoutez Bien à mon compte, le podcast business et bien-être pour les indépendants qui veulent transformer leur activité en une source de revenus réguliers, d'impact et d'épanouissement.
Je m'appelle Cassia, je suis à mon compte depuis 2009 et je suis bien placée pour savoir qu'être indépendant c'est une aventure passionnante. Mais parfois c'est aussi se sentir seul face à des défis complexes. des clients, jongler entre les projets pro et la vie perso, ou encore traverser des périodes de doute et de creux, surtout quand on est hyper sensible et cérébral comme moi. Dans ce podcast, je partage des stratégies concrètes pour se faire connaître et signer plus de clients.
Des outils pour calmer les ruminations et les montagnes russes émotionnelles, ainsi que des interviews d'indépendants inspirants qui montrent les mille une façons de s'épanouir à son compte. Alors si tu veux plus de clients, plus de plaisir et plus de sécurité dans ton activité indépendante, écoute l'épisode d'aujourd'hui.
speaker-1 (01:19.988)
Bonjour et bienvenue dans un nouvel épisode de Bien à mon compte. Aujourd'hui, j'ai le plaisir de recevoir Elisabeth et Pierre, fondateurs de la société Boring Cash Flow dont j'aime beaucoup le nom déjà, ça me plaît. Et comme vous pouvez le deviner, on va parler d'investissement, mais aussi de parcours d'entrepreneuriat. Elisabeth, Pierre, est-ce que vous voulez bien vous présenter à notre audience ?
speaker-0 (01:38.414)
On est au 21e siècle, honneur aux hommes.
speaker-2 (01:41.342)
Bonjour à toutes et à tous, Pierre Noguès. Initialement, j'avais un parcours qui était quand même plutôt classique. Donc, accès finance, gestion, notamment par hydrophine. J'ai commencé à faire plutôt de l'Astra-Tamban ou sinon boîte de conseil. l'époque, j'étais chez Bi, IBM, staffé Société Générale. En fait, très vite, j'ai voulu monter des boîtes. Au début, j'ai commencé à vadrouiller un petit peu à droite à gauche. fait, très rapidement, je suis devenu conseiller en gestion de patrimoine.
Après, j'ai monté notamment et à l'époque aussi avec Elisabeth, plus une communauté très axée sur l'investissement. Donc, on a un peu plus de 2000 membres et quelques sur Meetup. Et après ça, moi, je me suis également intéressé plutôt au marché de l'innovation. J'ai été Business Angel également dans la startup d'Elisabeth. Donc, j'ai aidé également sur un volet opérationnel de même.
Et après, on a monté d'autres sociétés, une qui était plutôt à destination des dirigeants de sociétés de plus de 10 millions et une la toute dernière, donc Boring Cashflow, qui est là plus pour nous sécuriser, entrepreneurs, indépendants, créateurs de valeurs.
speaker-1 (02:52.182)
Et toi ?
speaker-0 (02:52.504)
Alors, moi je m'appelle Elizabeth Félixine. Moi j'avais plutôt un peu un salarié. Pour le coup, j'ai commencé d'en bas et j'ai grimpé avec de l'ingénierie de formation. Rien d'exceptionnel sur cette partie-là où j'ai évolué et en fait, j'ai pas du tout fait de la finance à la base. J'ai fait des écues dans le BTP, donc en génie civil, en génie civil je fais de l'ingénierie des placades. J'ai travaillé avec les meilleurs architectes du monde. Potentiellement je travaillais pas mal avec Jean Nouvel.
Et potentiellement, à la fin, j'étais à la direction opérationnelle de Vinci où je gêrais un milliard. Bravo ! C'était cool ! Et puis par la suite, j'avais à peu près 35 ans en ce moment-là. J'allais faire de ma vie, comme beaucoup. Et puis, regardant mon manager, je me suis dit, je crois que je ne pas terminer comme lui. Ce n'est pas quelque chose qui me donnait plus envie parce que le parcours, j'avais déjà fait. du coup, j'avais envie d'explorer d'autres choses. Donc la première chose qui m'est arrivée en tête, c'est l'entreprenariat.
Je me dit, vas-y, je me lance dans l'entreprenariat. Je connaissais rien. Alors vraiment rien. C'est pas pareil de dire, je t'étais dans une boîte, on te file tout et tu cherches. Ah, je sors, il faut que j'achète un ordinateur, il que j'achète un téléphone, il que j'achète une voiture. Moi aussi, tu sais, c'était étranger pour moi tout simplement. Donc c'était assez particulier.
speaker-1 (04:08.588)
Et comment vous êtes rencontrés
speaker-2 (04:09.934)
On s'est rencontré quand j'étais conseiller en gestion de patrimoine justement parce que Elisabeth était venue à une de mes conférences. Après on a parlé sur différents types de points notamment actifs financiers et on a appliqué là dessus et après on a gardé le contact.
speaker-0 (04:27.022)
C'est ça, et effectivement on a gardé le contact avec Pierre et puis après a commencé le mode freelance ou small team parce qu'après on avait touché en binôme lui et moi. Et effectivement après on a créé soit start-up et maintenant entreprise. Donc il une boîte qui va les réaliser à 3,5 millions. La dernière qui est une cash flow, celle-là où justement on se voit. Dans l'idée en fait si vous le savez c'est que
Quand crée des entreprises, c'est toujours comme n'importe qui, tu travailles et tu travailles pour un futur. Et selon les types de produits ou services qui sont donnés, on va dire que le ROI par rapport à ça, il arrive plus ou moins vite. Tu vis sur un espoir que ça fonctionne. Et en fait, ça, c'est le futur. Et on s'est dit, c'est peut-être ça qui tue tous les entrepreneurs, c'est le futur. Avec Pierre, aujourd'hui, on s'est dit...
Parce que la communauté, ça fait sept ans qu'on l'a, ça fait sept ans qu'on anime. Et en fait, on a vu un problème hyper recurrent dans la boîte. On en a vu plusieurs. Numéro un, on a vu des entrepreneurs se casser la gueule avec les issues au cul et pas pouvoir en cuire son frigo. Numéro deux, on a vu des gens qui gagnaient super bien leur vie comme des séséctices, mais qui étaient loqués sur boulonner à leur chaise et pas pouvoir partir et la peur de dire si je pars.
comment je fais, etc. Et le dernier étant de dire, sans en avoir un peu moins, mais on en a quand même quelques uns qui sont un peu plus âgés, où ils disent, moi j'ai passé du temps sur le terrain, comment ça va être mes vieux jours ? Et on s'est dit, à l'éclair quand même, on a une communauté qui est comme ça, et du coup on a dit, bah écoute, qu'est-ce qu'on peut faire en voyant ce problème-là, en répondant sur l'instant présent ? Parce que finalement, tout monde travaille sur l'intention du futur, et personne n'arrive à répondre à comment on fait aujourd'hui, maintenant.
Et là on a dit ok, et c'est comme ça qu'est nul boring cash flow. Et a dit ok, et bah tu sais notre business il est très simple. On achète des business essentielles. Mais quand je te dis essentielles, c'est vraiment essentiel. Genre les pompes funèbres, tu vois, des morts, il en a partout dans tous les pays du monde. Ça peut être les lavomatices, ça peut être des car washes. Voilà.
speaker-2 (06:30.542)
peut-être pas obligé de commencer par les ponts.
speaker-2 (06:38.422)
En fait déjà, pour parler un peu plus du concept, on achète des produits qui sont essentiels. On rachète des sociétés entières qu'on gère, qu'on optimise. C'est vraiment nous qui allons gérer toutes les galères opérationnelles. Donc là, nous ce qu'on fait, c'est simple, c'est qu'on se réunit justement avec nous, notre communauté d'investisseurs pour acheter justement des business. On devient tous associés d'une même boîte et ensuite on achète, on retape.
speaker-0 (07:05.57)
On achète des business essentielles, on redistribue la marge aux gens et la rétribution de marge, en gros, si tu achètes un jeton de chez nous, tu gagnes 250 euros par mois.
speaker-2 (07:16.16)
Et pour la petite histoire, effectivement, on a appelé ça des Shields, comme le bouclier, en disant l'objectif justement, c'est de protéger entrepreneurs indépendants, créateurs de valeurs.
speaker-1 (07:25.39)
Et comment ça marche ce système ? Est-ce que c'est intéressant ?
speaker-0 (07:28.154)
Au niveau de notre offre, a trois paillets. Le premier paillet est le paillet de l'adhésion. L'adhésion au club te permet tout simplement d'avoir un suivi de patrimoine et en même temps un centre d'entrée de business. Le numéro deux, est de dire au moment où les gens ils passent les différentes typologies de steps qu'il y a à l'intérieur, des fois ils ont besoin de s'affiner sur des points particuliers. Et c'est là où on peut avoir des formations parce que la personne elle a besoin de consolider un patrimoine.
Par exemple, en couple, comment je fais pour sécuriser mes enfants quand ils vont avoir une vingtaine d'années, qu'ils vont rentrer dans les grandes études, etc. en termes de fonds. Et l'autre point sur la partie business, on entraîne les gens à faire la partie de go-to-market et de faire évoluer leur modèle. Ça, c'est le premier point. Et le dernier, qui est sur les Shields. Ce qu'on appelle les Shields, c'est un chiffon chez nous. On expliquera pourquoi on l'a appris un Shield.
Et l'exercice est d'acheter des business essentiels en communauté. L'exercice, c'est pour dérisquer ceux qui mettent et dérisquer également s'il a une enfreuse qui meurt. Les marches qui sont générées, on retribue un pourcentage mensuellement, un chiffre égal à 250 euros par mois.
speaker-1 (08:40.19)
Petite question fiscalité, ça va sur l'impôt sur le revenu à la personne ou est-ce que ça passe par une société ?
speaker-2 (08:46.606)
En fait, tu peux faire les deux et ça, dépend de toi de ta stratégie. Il y en a certains qui vont dire j'ai mon revenu et je le prends en perso. Comme ça, exemple, ça me permet d'avoir un salaire. Je peux ne pas me payer via ma boîte. Tout comme tu peux dire exactement l'inverse en disant je vais le laisser dans ma boîte. va me permettre de capitaliser, d'augmenter ma trésor. Après, c'est toi selon ta stratégie et selon ce que tu veux faire.
speaker-0 (09:08.526)
Si tu veux, tout ce qu'on fait depuis sept ans avec Pierre, c'est pour libérer le potentiel des entrepreneurs. C'est la première fois où on répond au présent. Comment répondre au futur ou un futur proche ? Mon business, s'il marche, s'il ne pas, je sais que ça, rentre. Je sais nourrir mes enfants, me payer mon loyer et je sais m'assurer mes arrières. Plus tard, quand il sera assez, ces jetons-là, vous pouvez les remettre dans la communauté. J'espère qu'on pourrait faire des crédits au niveau du système.
D'exercice de ça, il n'est pas temps de devenir multimilliardaire ou multimillionnaire. Il est temps de dire est-ce que je sais stabiliser les gens qui rentrent dans ma communauté. Et là, pour la première fois, on arrive à avoir quelque chose où on sécurise les gens. De toute façon, personne ne nous assure, à part nous-mêmes. Et on s'est dit avec Thierry, comment on peut faire justement pour pouvoir répondre à ce système de façon à ce que tous les financements et solopreneurs du système, et plus, puissent libérer leur potentiel, donc travailler sur le marché, mais sans avoir la boule de ventre.
en disant demain comment je fais pour manger.
speaker-1 (10:09.89)
Et du coup c'est quoi le ticket d'entrée ? Parce que tu parles d'un jeton, ça coûte combien un
speaker-0 (10:13.422)
Alors l'étiquette d'entrée aujourd'hui est à 10 000 euros le jeton. C'est simple, un jeton ça coûte 10 000 euros.
speaker-1 (10:22.026)
En un peu plus de trois ans, on a rentabilisé son investissement. Trois ans et quatre mois, on a récupéré sa mise et on continue de toucher 250 euros par mois. Tant que le commerce vit.
speaker-0 (10:24.686)
3 ans et 4 mois exactement.
speaker-0 (10:36.142)
que les commerces
speaker-2 (10:37.048)
Oui, parce qu'en fait l'objectif c'est de mutualiser. ne pas se dire, comme par exemple certains types de plateformes, dis je suis positionné sur ce bien immobilier. Nous on s'est dit non, nous on est une communauté. Et fait notre business est pensé de manière communautaire. L'argent va être alloué pour par exemple acheter tel ou tel business. Mais au global, en fait c'est un peu comme une sorte de SCPI, mais version boring business.
speaker-1 (11:00.17)
un fonds d'investissement mais que par les entrepreneurs qui investissent sur des business qui existent déjà.
speaker-0 (11:06.993)
Après, on n'est pas comme un fonds d'investissement parce qu'un fonds d'investissement, ils travaillent comme des haplices. Eux, ils disent « j'achète et je dois faire le rendement pour les gens dans 10 ans en vendant ». Alors que nous, c'est pas ça. Nous, dit « non mais nous, prend juste à juste une cash machine, tu veux on lâche des boîtes, tu m'en vends 10, 20 ans ». Elles ont toujours été là et en fait, on sait ce qu'elles gagnent. On peut l'améliorer, mais on sait déjà ce qu'elles gagnent. Donc potentiellement, dès le mois 1, elle est gagnante.
speaker-1 (11:32.238)
ça enlève beaucoup de risques du coup.
speaker-0 (11:33.902)
Ça enlève beaucoup de risques. De toute façon, c'est boring qu'un flou. T'as compris ? C'est boring.
speaker-1 (11:38.754)
Et là actuellement, c'est les combien d'adhérents ou d'actionnaires ?
speaker-0 (11:42.286)
Figure-toi qu'on est une dizaine. On n'a pas ouvert à la communauté pour le moment entière. a juste pris prix qu'ils voulaient partir avec nous. En l'espace de un mois, on a déjà un demi-million. Un demi-million avec la levée, va faire 1,5 à investir.
speaker-1 (11:56.748)
et vous pouvez acheter combien de business avec ça.
speaker-0 (11:59.042)
ça dépend des types de business, mais de la moyenne nous on tape plutôt sur des business entre deux et trois à chaque fois. Peut-être qu'un de ces quatre ce sera par mois, bon, on y est pas encore et puis je suis pas sûre qu'il ne faudra que personne.
speaker-1 (12:04.715)
Marron, ok.
speaker-2 (12:07.694)
Il est pas encore.
speaker-1 (12:11.086)
pour cette initiative. J'ai aussi envie de savoir ce que vous faites d'autres, les autres boîtes que vous avez créées ensemble.
speaker-0 (12:17.774)
J'ai Bisco, ça permet d'estimer les biens à rénover et derrière, d'estimer les travaux avec une certaine justesse et de trouver les services associés. Tu peux trouver tes artisans, tu peux aller trouver ton financement. Là, le coup, c'est une boîte que des ingénieurs. Quand j'ai créé cette boîte-là, c'était pour combattre l'asymétrie d'information.
Je trouve que si tu veux aujourd'hui, moi je suis dans de la partie, donc je suis pas trop tujette mais il des gens qui veulent acheter. C'est compliqué de savoir si tu achètes du larve ou du cochon, à part de dire si l'endroit te plaît. Puis quand tu commences à prendre le truc, tu te rends compte que ça ne marche pas, ça n'allait pas, il fait trop chaud, il fait trop froid, tu as différents types de pain. Et en fait moi si tu veux, quand je me suis lancé dans cette aventure-là, l'exercice à faire à terme.
Au-delà de 37 millions de logements, j'espère qu'à un moment tous les logements auront son carnet et en même temps tu sauras exactement ce que tu achètes et ils auront des avis. Ouais, d'anciens locataires, surtout les locataires et les gens qui visitent.
speaker-1 (13:25.065)
des amis d'anciens propréhôts.
speaker-0 (13:32.662)
En disant, gars il a eu et il dit, attends, c'est bizarre, ici il a une fuite. Et en fait, aujourd'hui, tout sur la planète a un avis. Sauf le truc le plus cher que tu achètes dans ta vie.
speaker-1 (13:46.122)
C'est vrai, même les voitures quand tu achètes, tu rechètes le carnet d'entretien.
speaker-0 (13:50.41)
Y'a que la maison, tu vas pas.
speaker-2 (13:51.822)
et t'as pas de carnet d'entretien à l'immobilier. C'est ça la question. Et justement, nous même dans la communauté, même communauté d'investisseurs qu'on a, on en a certains qui sont passés par bisco pour justement sécuriser leur acquisition. Et moi même, tu vois, je suis néophyte, tu me parles du marché du BTP de base. Voilà, c'est pas mon monde. On va dire ça comme ça. Mais Infine, ça permet de vérifier. vas vraiment te dire, OK, en fait, est-ce que j'ai la bonne information ou pas? Parce que, fait, dans beaucoup de cas, tu vas avoir
une information qui va être donnée mais qui est dans l'intérêt du professionnel en face de toi, de l'agent immobilier ou de la personne qui fait les travaux, etc. Et c'est vrai qu'on a eu quand même quelques surprises. C'est important, je dirais, de valider en fait quelles sont les bonnes infos et est-ce que tu fais une bonne acquisition ou pas.
speaker-1 (14:40.366)
Et ça, comment vous déterminez ? Actuellement, disposez de quoi comme info ? Vous travaillez avec des ingénieurs là-dessus ?
speaker-0 (14:46.336)
Ouais, bah en fait tu vas avoir différentes infos. Par exemple, si tu achètes un bien, tu vas pouvoir te dire si je prends ce bien là, est-ce que mon bien est cher ou pas cher ? C'est la question que tout monde se pose. Les gens vont sur meilleurs agents, etc. Bon, il bien comprendre que le meilleur agent appartient à ce logé. Ce logé, c'est à Bifgrou. Le sujet, n'est pas là. Le sujet, il est de dire qu'ils sont tous positionnés du côté vendeur. Moi, ce que je trouve assez insupportable sur ce marché-là, c'est que normalement, quand on dit toujours le client est roi, c'est ça le marché ou c'est pas vrai.
C'est le seul marché où le gars, sort la carte bleue et il se prend des cartouches. Donc aujourd'hui, le marché est du côté du côté vendeur. Moi, je me pose la question du côté est-ce qu'on arrive à remettre du côté acheteur avec certaines difficultés en disant en vrai, normalement, si j'achète, je dois être disposé à comprendre ce que j'achète. Et aujourd'hui, ce n'est pas le cas. Donc qu'est-ce qu'on dispose ? Tu vas te disposer en disant ce bien là, quels sont les biens qui sont identiques ? Deux, c'est d'avoir les intériorités de savoir si c'est cher, pas cher, etc.
Après, peux avoir, ça te suffit pour les trucs de base, les informations qu'on va dire open source, qu'on va remettre au même endroit. Mais également, tu vas savoir si tu veux la réadapter à ton goût ou au niveau des travaux, combien ça coûte. La question c'est est-ce que ce j'achète rentre dans mon portefeuille à moi ? Et après tu peux même demander le financement. Donc ça veut dire, on a fait plutôt un parcours, tu as un produit ou un service même, et c'est un parcours à chaque fois personnalisé.
speaker-1 (16:13.011)
J'adore à quel point les deux premiers business sont différents. Du coup, j'ai hâte de découvrir le troisième.
speaker-2 (16:17.752)
Et la troisième, c'est Dealworking. C'est une société qui s'adresse aux dirigeants qui font 10 millions d'euros de chiffre d'affaires. Donc globalement, nous on a entre 10 millions et 1 milliard avec quelques exceptions un petit peu au-dessus. Et c'est simple, nous on résout les enjeux des dirigeants. Selon leur modèle, leurs problématiques, leurs besoins d'acquisition ou de structuration, quel qu'il soit, fait nous l'objectif c'est de solutionner. Et souvent on le solutionne via un matching.
en se disant, ok, personne morale A, personne morale B, boum, on les match, en se disant, eux justement ils n'arrivaient pas à missionner la bonne personne, et pour l'autre, en fait, ça fait du chiffre d'affaires direct.
speaker-1 (16:56.468)
Comme tu dis, batchmaking c'est rachat ou c'est genre on bosse en free ?
speaker-2 (16:59.95)
Il y en a certains justement qui nous parlent effectivement de vendre leur boîte, de faire des acquisitions externes ou ce genre de choses. Mais il y en a d'autres où là, par exemple, dans ce cas-là, c'était vraiment, je prends un prestataire. Un autre cas qu'on a eu, mais qui est plus en cours de discussion et même avec le détroit de normaux, ce n'est pas évident, évident, c'est nous, a un groupe hôtelier et de l'autre, une société qui fait plutôt de la logistique navale. Donc en fait, ça veut dire que cette boîte-là, a un problème parce que...
Elle a des marins qui se baladent à travers le monde tous les jours de l'année. Et qui doivent réussir à les loger d'une manière X ou Y. Forcément, c'est des coûts qui sont quand même non négligeables. Et la question de ce client-là, c'était de se dire, OK, comment est-ce que je peux réduire mes coûts et comment est-ce que je peux avoir plus de prédictabilité également, moi, dans mon business. Parce qu'en fait, quand j'ai des changements d'itinéraires, des trucs, des machins, comment est-ce que je fais pour loger mes gars ?
et de ne pas être bloqué ou d'avoir un marin qui n'a pas de chambre. C'est à la fois une problématique financière, la fois une problématique opérationnelle et c'est pour ça qu'on est une fine. Avec des grands groupes outeliers, tu peux très bien avoir une concréhension justement du flux maritime et des flux des marins et de dire, OK, une fine, ça peut être un matchmaking entre les deux. L'un peut réduire ses coûts et ses frais, je dirais, chaque année. pas de petits montants, c'est des sommes en multimillion.
ou dizaines de millions chaque année. Et pour l'autre, forcément, c'est du business. C'est du business qui rentre. T'as compris, dizaines de millions également chaque année.
speaker-1 (18:32.014)
Et vous rémunérez comme porteur d'affaires, vous avez un pourcentage du deal, ça se passe comment ?
speaker-2 (18:36.814)
Donc nous, tu peux nous voir un peu comme une sorte de club d'affaires où effectivement c'est plus une adhésion. En fait, on a différentes typologies de modèles. On a un modèle en démarrage qui est plus un test d'entrée. c'est un ticket qui est unitaire. En fait, ça va lui permettre d'avoir une résolution à l'un de ses enjeux. Et après, sinon de manière un peu plus poussée, c'est un abonnement.
speaker-1 (19:01.715)
un business club mais pour des business...
speaker-2 (19:05.61)
Minimum 10 millions de chiffres.
speaker-1 (19:07.874)
Comment vous trouvez le temps de gérer trois boîtes en même temps et j'imagine d'autres projets dont vous n'avez pas parlé ?
speaker-0 (19:13.326)
là pour la première fois, je suis en train de regarder pour mettre un CEO. J'ai trouvé un CEO. Sur la partie de networking, on travaillait avec Kerm, c'est un projet qui est plus de la construction longue. Et l'autre business, là où on passe tout le temps. Le Boeing Business, aujourd'hui, c'est 80 % de temps de succès. Donc, pour répondre à ta question, de l'autre côté, c'est délégué. y a des gens qui gèrent.
speaker-2 (19:38.574)
Parce qu'on n'est pas fou, en fait, on ne pas avoir plusieurs business de création de face de 0 à 1. Ah ouais, au moment. Ça, ce n'est pas possible. Tu prends par exemple le 4Bisco, c'était très énergé. Pour lancer le bébé, là, pour le coup, c'est bien faux que si.
speaker-1 (19:53.198)
Bon, comment...
speaker-0 (19:53.71)
Voilà, c'est pas pour mettre à l'équilibre. On a mis six ans. On a été un peu con. Je connaissais rien. Quand je me suis lancé, je ne savais même pas qu'un but de salaire, ça s'est payé. Et pourtant, j'ai un milliard. C'est pas pareil. vois, construire, c'est pas gérer et c'est pas manager. Moi, ma compétence première, c'était une expertise très fine. Là, on bloque du bâtiment. Après, derrière, j'ai développé dans la longueur le management et la gestion. Et dans mon prisme, j'étais plutôt efficace.
Maintenant, quand je me suis lancé dans l'entreprenariat, est une autre corde, qui était de savoir vendre. J'ai appris à négocier parce que je faisais des négociations de côté, mais pas vendre. C'est pas pareil. Après, mener des projets, je me suis fait faire, de construire d'une feuille blanche à quelque chose qui existait. Ça, c'est des tunnels d'innovation ou autre que je maîtrise même dans le bâtiment. Ça, c'était une phase plutôt simple pour moi. La phase compliquée, j'ai appris avec la Lunger, mais finalement, c'est qui s'est plutôt bien fait.
quand on a lancé Boeing Cachetot, mine de rien, ça fait un mois et deux jours là, ça fait 520 000 euros. C'est des choses qu'on sait faire avec Pierre et c'est ça qu'on veut apprendre dans la communauté des gens qui nous rejoignent.
speaker-2 (21:07.214)
Pour rebondir sur ce que tu disais Elizabeth tout à l'heure, fait c'est aussi même par rapport à Bisco. Si tu regardes, exemple Bisco, c'est un modèle d'innovation. L'objectif c'est de se dire il a un marché existant, on n'est pas d'accord avec le statu quo, donc on veut le changer parce qu'on considère que les particuliers ne sont pas assez bien écoutés et qu'ils n'ont pas d'informations, ils sont dans le noir, etc. Comment on change le statu quo ? La réponse, c'est le modèle startup. Le problème, c'est que le modèle startup, c'est un peu un modèle de Google où effectivement au début, tu n'as pas de cash.
T'as six ans pour mettre une boîte à l'équilibre si tu veux. Avec du recul et un peu plus de maturité, quelques boîtes qui sont passées par là, on dit, ben là, OK.
speaker-0 (21:38.389)
Faut dévotement vouloir.
speaker-0 (21:45.102)
On a été fous. Franchement, c'est là où tu dis, des fois on est sifflé, vois, sur le truc. Et sur le dernier, on a dit simplement, on va répondre au présent. On va arrêter d'être devant le futur et autre. On a dit, en fait, le monde confère à nos consoeurs. On dépromette sur le marché. Comment on fait pour changer le sac-u-cot de tout le monde en fait ? J'en ai marre, moi. D'entendre, je suis dans la merde, j'ai des UCOQ, j'ai un peu de cash pour les prochains mois, mais je n'ai pas de visibilité. Au contraire, j'ai du cash, mais je pas de revenus réguliers.
speaker-2 (22:14.35)
Même ceux qui sont dans une présidente dorée, on en a dans la communauté, ils sont à plus de 10K par mois, mais ils ont un client. ils attends, si mon client, il me lâche.
speaker-0 (22:22.99)
Ah ouais, on a ça aussi, des essous importants sur un client. C'est pour ça qu'on a trouvé cette solution là, qui était la plus pertinente, en disant, pour la première fois, il faut qu'on arrête de travailler tout seul dans notre coin. Ce qui va faire que ça fonctionne, c'est parce qu'on est en communauté. Et en fait, j'en ai marre des putains de vendeurs des formations où ils vendent des PDFs, machins, etc. C'est bon, il y en a marre, tu vois. C'est comme si je te disais, tiens, mais t'inquiètes, je vais t'acheter un livre, qui s'appelle le BEL 91, je te le donner, tu vas le lire.
Et puis je vais dire, allez, on va monter un bâtiment toi et moi demain. On va pas construire un bâtiment comme ça, mais qui fait ça ? Marche pas, c'est pas vrai. Et puis quand tu creuses derrière, il a pas un caillou.
speaker-1 (23:01.35)
Oui, le CA il vient de la vente de formation et pas de la vente des trucs où t'es censé être expert.
speaker-0 (23:09.518)
Ils vont te dire que c'est ça. Je dis pas, il en faut aussi parce qu'il faut de l'information. Ce qui compte, c'est le passage à l'action qui t'amènera les informations qui te permettent de construire correctement.
speaker-1 (23:24.782)
L'entrepreneur c'est une façon de changer le monde en fait. en a qui choisissent la voie politique, c'est pas tout, enfin on peut en penser ce qu'on veut. C'est une façon de changer les choses peut-être, mais en réalité quand tu regardes pragmatiquement qui change le monde, c'est les entrepreneurs, c'est les entreprises quand elles innovent. Tu vois, on sent dans votre profil que votre... enfin j'imagine que vous avez envie de gagner de l'argent, a pas de souci, on n'est pas là pour bosser gratos, mais...
speaker-0 (23:47.458)
Alors c'est vrai que tu vas rigoler parce que la boîte on a fait de la Boeing cashflow, on a mis tous les investisseurs pour la première fois, on n'a pas fait que les actions, on les mis dans la holding. On partage la richesse avec eux.
speaker-2 (24:00.11)
Donc tous les premiers sont et seront dans la holding.
speaker-0 (24:03.886)
C'est un choix qu'on a fait avec Pierre en disant, il a pris le risque avec nous, je verrais pas pourquoi il que nous qui devrons gagner le brouillon. Et on a dit, quitte à kiffer. Alors je pars sur un truc un peu philosophique, aujourd'hui, crois que j'ai compris ce que vous voulez dire heureux. Et en fait, c'était simplement de dire, je veux passer des heures avec eux. Heureux. L'exercice de ça, c'est d'avoir, en tout cas, je l'espère, avoir le plus gros club de solo-preneurs et de freelance.
Et j'ai envie de te dire, est-ce que finalement notre monde doit être régi par la rareté, ou il peut être régi par l'abondance ? Au lieu de travailler seul dans son coin, est-ce que demain je peux travailler avec toi, ce qui permettra de...
speaker-1 (24:44.544)
Je veux voir ton fran parler. Tu pourrais râler les foules, Elisabeth.
speaker-0 (24:49.804)
Franchement j'aimerais tellement qu'on arrive à changer notre statut quo, il est pas bon. On doit générer de la valeur, on embauche, on fait des trucs de ouf et putain les trucs qu'on peut avoir c'est un putain de pupille au cul et du recès qui nous boit notre clopote coco, c'est un délire.
speaker-1 (25:04.462)
J'aime beaucoup l'idée que justement tu penses à ces personnes là et que vous trouviez tous les deux des systèmes pour les protéger et pour les renforcer.
speaker-0 (25:12.206)
C'est les chiffres, ça revient à ça en fait. Achetons ce qu'il à nous et repartageons le nom entre nous, parce que c'est nous, pour construire sur le terrain tous ensemble.
speaker-1 (25:20.672)
Où est-ce qu'on peut vous retrouver vu que je crois que le site n'existe pas encore ?
speaker-0 (25:25.07)
Tu peux nous retrouver dans le 15ème arrondissement, quatrième avenue forte de la plaine, tout simplement. On est là en physique tout le temps et quand la communauté se retrouve le mardi et le jeudi. Et effectivement, va faire le site tout simplement, SEO et tout ça on s'en parce que jusqu'à présent on a marché grand bouche à oreille. Ah oui alors les 2000 personnes les gars c'est que du bouche à oreille. On a fait zéro pub, on est inconnu des bataillons, on existe nulle part, c'est le premier potéaste c'est toi.
speaker-2 (25:52.514)
Mais sinon, on résout ce show type LinkedIn.
speaker-1 (25:56.718)
C'est hyper excitant de vous avoir interview à ce moment-là précis votre activité. Au moment où vous vous lancez et en même temps vous avez déjà des résultats concrets, où est-ce que vous aimeriez être dans un an ?
speaker-0 (26:05.934)
Je reprends
speaker-2 (26:10.996)
Dans un an, c'est simple, fait, j'ai envie de continuer l'existence. Je n'ai pas non plus une attente en me disant, il faut absolument que je sois à tel ou tel endroit. Je trouve qu'on a la chance d'avoir une communauté d'entrepreneurs, d'artistes indépendants, où tout le monde est smart, tout le monde a son monde, sa vision. Rien que le fait d'être entouré de la communauté, je kiffe. Si en plus de ça, tu me dis, OK.
Là, certes, aujourd'hui, on est à Paris, mais peut-être que demain, on est à Madrid, tel endroit, tel endroit, tel endroit. Et en plus de ça, on fait ça en bougeant en communauté et on démultiplie la chose sur d'autres typologies d'expériences en communauté. Let's go, c'est trop fait.
speaker-0 (26:47.694)
Moi dans l'optique, dans un an, que j'aimerais dans notre espace rien qu'à Paris, c'est d'être entre 200 et 500. Là justement, je posais la question à la communauté dans quel pays ils voudraient plus ouvrir. Il en qui veulent aller en Chine aussi, il en qui veulent aller en Suisse. Et justement, avec l'argent de communauté d'acheter des bruinies cachot dans leur espace.
speaker-2 (27:02.446)
Il veut aller en Chine.
speaker-1 (27:13.374)
Merci beaucoup, Elizabeth et Pierre, c'était passionnant et franchement on a envie de suivre tout ça.
speaker-0 (27:18.782)
Là aujourd'hui tu vas sur LinkedIn, c'est what the fuck pour moi. Sur LinkedIn il tous des paillettes, j'ai levé 50 millions. T'inquiètes je suis une star. Et là tu vas te dire je vais faire un burn out. C'est bordel tu vois. En tout cas ça ne me correspond pas. Je pense qu'on est tellement anticonformistes sur les différents points, qu'on n'a pas trouvé d'espace. Qui pouvait en fait accueillir des gens comme nous, alors on a créé nous même notre espace. Et on dit voilà, si les gens...
veulent nous rejoindre sur ces parties là, déjà, passez nous voir, ou même d'excuser avec moi sur LinkedIn, sur les différentes petites coins. On est sur le Freedom System aujourd'hui, donc on espère que ça portera ses frais.
speaker-1 (27:59.566)
On va suivre tout ça avec grand intérêt. Merci beaucoup Pierre et Elisabeth. Prends bien soin de toi et de ton business.
speaker-1 (28:12.718)
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