speaker-0 (00:00.078)
Un avenir dans lequel tout se passe bien avec l'intelligence artificielle et qu'il une parfaite harmonie entre les humains et l'intelligence artificielle, je pense que un peu utopique comme situation. dis ça mais je suis le premier à utiliser l'intelligence artificielle quand il s'agit de faire mes projets, mes rédactions, etc. Après bien sûr, je passe derrière, je relis, je corrige toutes les fautes et j'essaye de vraiment comprendre. Mais le simple fait d'utiliser l'IA, fait que je réfléchis pas vraiment au problème.
J'attends d'avoir une sorte de réponse et j'essaie de comprendre la réponse. J'essaie pas de comprendre le problème.
speaker-1 (00:36.15)
Vous écoutez Bien à mon compte, le podcast business et bien-être pour les indépendants qui veulent transformer leur activité en une source de revenus réguliers, d'impact et d'épanouissement.
Je m'appelle Cassia, je suis à mon compte depuis 2009 et je suis bien placée pour savoir qu'être indépendant c'est une aventure passionnante. Mais parfois c'est aussi se sentir seul face à des défis complexes. Pouver des clients, jongler entre les projets pro et la vie perso, ou encore traverser des périodes de doute et de creux, surtout quand on est hyper sensible et cérébral comme moi. Dans ce podcast, je partage des stratégies concrètes pour se faire connaître et signer plus de clients.
Des outils pour calmer les ruminations et les montagnes russes émotionnelles, ainsi que des interviews d'indépendants inspirants qui montrent les mille une façons de s'épanouir à son compte. Alors si tu veux plus de clients, plus de plaisir et plus de sécurité dans ton activité indépendante, écoute l'épisode d'aujourd'hui.
speaker-1 (01:28.206)
Bonjour et bienvenue dans un nouvel épisode de Bien à mon compte. Aujourd'hui, j'ai le plaisir de recevoir Saïd, que j'ai rencontré lors d'un événement de networking pour Freelance. Et ce qui m'a surpris avec Saïd, c'est que je me suis dit tiens, il est super jeune pour être un Freelance. Et effectivement, quand je t'ai demandé ce que tu faisais, d'où tu venais, tu nous as tout de suite rectifié en disant que tu étais encore en école d'ingé.
speaker-0 (01:43.726)
Chut chut chut chut
speaker-0 (01:54.318)
Exactement. Moi, je suis en école d'ingénierie au Cézien-d'Enterre. Je fais en termes de spécialités tout ce qui est business management, mais aussi l'optimisation des performances industrielles. là, comme c'est ma dernière année, les prochaines, c'est le monde du travail. Et puis voilà.
speaker-1 (02:17.312)
Et le petit détail qui a son importance, c'est quel âge
speaker-0 (02:20.76)
Alors moi j'ai eu 18 ans très récemment, il a à peine deux semaines. J'ai quelques années d'avance. suis né à Djibouti, donc c'est un petit pays en Afrique de l'Est à côté de l'Éthiopie pour ceux qui connaissent. Il faut savoir qu'en école primaire j'avais deux ans d'avance. Donc je passais directement de CO1 à CM1. Puis j'ai intégré une certaine école qui s'appelle l'école d'excellence. Et dans cette école là,
Ils ont réussi à compiler le programme de collège en deux ans. moi et tous les aides de ma classe, a fait le collège en deux ans. Mais j'étais le seul qui avait deux ans de base d'avance, donc ça a fait que j'ai quatre ans d'avance au total. C'est pourquoi là, je suis en dernière année d'école d'Angers avec quatre ans d'avance à 18 ans. Voilà voilà.
speaker-1 (03:10.094)
Je ne pas si c'est tes parents, si c'est toi, si c'est tes professeurs, comment vous êtes rendu compte que t'étais super précoce ?
speaker-0 (03:17.984)
Il n'y avait pas vraiment d'éléments qui prouvaient ça. J'avais plutôt de bonnes notes. Du coup, ma maman a décidé que j'avais sauté le CE2 parce que ça avait l'air plutôt facile, c'était plutôt simple pour moi. Donc avec l'accord du directeur, on m'a fait sauter de classe. Et à partir de là, j'ai passé mon ETI.
Et en fait, j'ai un manque, il travaille dans le MENFOP, c'est un peu comme l'Éducation nationale en France. Et lui nous a prévenu justement que cette année-là, comme par hasard c'était l'année où je passais l'OTI, en même temps que l'OTI, ils ont fait passer un test à tous les de la République, de Djibouti. Et c'était durant ce test-là qu'ils sélectionnaient les aides avec, entre guillemets, les meilleures performances.
Et c'est là que j'ai été prié et c'est là que je suis parti à l'école d'excellence pour faire le collège en deux ans. Sinon, il a pas vraiment eu de preuve particulière. C'était juste une idée de ma mère. D'ailleurs, merci à elle.
speaker-1 (04:22.088)
Comment tu as vécu ces deux années de collège en accéléré ?
speaker-0 (04:26.19)
Wow, alors c'était vraiment la galère pour le coup. Je n'irais pas jusqu'à dire que c'était super compliqué, mais ça venait quand même avec son bon gros lot de charge. que quatre années en deux ans, c'est pas rien, c'est vraiment pas rien. Surtout qu'après, il ne pas juste avoir la moyenne pour passer, il faut vraiment avoir de bons résultats, il faut essayer de viser les 15, les 16 de moyenne, et c'est là que ça devenait vraiment compliqué.
comprendre en soi et venir en cours, etc. C'était pas si dur. Très honnêtement, c'était même plutôt normal, je dirais. Mais je pense que la partie la plus dure, c'était la charge qu'on avait à la maison. Donc tout ce qui est devoir à la maison, TD, DM, tous ces trucs-là, ça faisait que, pour le coup, on dormait très rarement. Enfin, je dis « parce que du coup, j'étais pas le seul avec toute ma classe. Donc au collège, c'était généralement 23h30, minuit.
C'était à des heures comme ça qu'on terminait. voilà aussi... Les devoirs ? Non, les devoirs à la maison. Il faut prendre en compte aussi le fait que comme on passe d'un mode de travail plutôt simple, un mode de travail où on est obligé de se donner plus ou moins à fond pour justement réussir l'année, ça fait que niveau social, c'est plus comme avant.
speaker-1 (05:28.161)
Pour tu veux dire ? Ou les deux ?
speaker-0 (05:48.62)
Donc moi pendant le collège et même un peu pendant le lycée, ma vie sociale se résumait vraiment à l'école, à mes camarades. On était devenus un peu comme une petite famille, si peux dire ça comme ça. Et le changement de mode de travail qui a fait que c'était dur. Mais après, au bout de la deuxième année, voilà, on s'habitue forcément et on s'adapte et on continue.
speaker-1 (06:10.702)
Moi je suis très curieuse de voir ressembler à une semaine type pour toi à l'époque.
speaker-0 (06:15.096)
Alors, une semaine type, et je peux donner une journée type, je pense que c'est plus simple. Donc, c'est réveil à 6 heures, je me prépare à 7h30, je sors de chez moi, puis j'arrive à l'école à 8 heures pile. 8 heures pile jusqu'à 8h30, on chante l'Illuminational avec toute l'école. Après, chacun rentre en cours, début des cours à 8h30, et 8h30 jusqu'à 12h30, on 4 heures de cours.
Après, on a de 1h à 1h30, et voire même pendant certains moments 2 heures de pause. Mais même pendant ces 2 heures de pause-là, on avait une note, une sorte de matière, mais c'était les surveillants qui s'en chargeaient et c'était le comportement. Et chaque semaine, à chaque fin de semaine, on mettait une note niveau comportemental de chaque élève sur le tableau qu'il y a dans la cour.
Et voilà, c'est pas l'action la plus glorifiante qu'on a un mauvais comportement. Oui, ça comptait dans la moyenne générale. Pas autant que le français ou l'anglais, mais ça comptait quand même.
speaker-1 (07:20.822)
Et ça compte dans la moyenne générale ?
speaker-1 (07:30.608)
ressemblait à les programmes pour compiler 4 ans en deux.
speaker-0 (07:34.718)
En vrai, par rapport à ça, c'était plus les profs qui s'en occupaient. Comme il y a des matières qui se répètent souvent entre la troisième et la quatrième, et la cinquième et la sixième, en fait, on avait les profs, eux aussi, ont été sélectionnés par rapport à leur expertise, expérience, etc. Donc eux, s'occupaient vraiment avec les conseillers de regrouper tout le programme des deux années. Et généralement...
La deuxième année nous prenait plus de temps à terminer que la première année. Dans le sens où, par exemple, pour le début, c'était les trois premiers mois, on était sur le programme de sixième, puis le reste de l'année scolaire, c'était que du cinquième. Parce que pour le coup, les notions qu'on voyait en cinquième année, on avait besoin des notions de sixième année. Donc on avait juste besoin de les aborder, de les découvrir un peu et d'un peu les travailler. Mais sinon, on se concentrait vraiment dans le programme de l'année d'après.
parce que pour le coup, ça nous permettait en même temps de travailler celles qu'on a déjà terminées et en même temps, du coup, de bien voir celles qu'on est en train de faire.
speaker-1 (08:39.284)
Ok. Toi aujourd'hui avec le recul, qu'est-ce que t'en penses ? Est-ce que tu es ravi d'avoir eu cette expérience comme ça ? Est-ce que tu le referais pareil ou...
speaker-0 (08:47.736)
On faire autrement. Ça dépend, c'est un peu... Ça dépend, ça dépend. que je sais que déjà que de base j'étais vraiment timide, l'école n'a pas arrangé ça vu que du coup ça a fait que ça me renfermait seulement avec mes camarades de classe, etc. Donc comme je disais aussi, il y a une petite partie de la vie sociale qui part. Je pouvais plus jouer avec mes frères comme avant, discuter autant que je le faisais avec ma famille avant ou juste ne rien faire chez moi.
j'étais soit sur mon bureau, soit sur mon PC, soit je mangeais et soit je dormais. Si c'était à refaire, je ne pas vraiment si je le referais, mais je préfère en voir le positif et me dire que voilà, c'est quand même, c'est ce qui m'a permis d'être aujourd'hui là où je suis. Si c'était à refaire sans l'expérience que j'ai aujourd'hui, je le referais, bien sûr. Mais le refaire maintenant, un peu moins, un peu moins.
speaker-1 (09:43.086)
Donc tu termines le collège en deux ans et qu'est-ce qui se passe ensuite ?
speaker-0 (09:48.59)
Le lycée, c'était trois années normales vu que déjà le programme lui-même il est vraiment assez costaud. C'était plutôt chill dans le sens où on avait vraiment déjà connu cette charge de travail dans le collège. Donc c'était vraiment beaucoup plus facile pour nous de découvrir le lycée que ceux qui au collège étaient plutôt tranquille et du coup passaient au lycée et d'un coup ils se retrouvaient avec énormément de choses à faire.
Voilà, la pression qui change, l'anticiper, le baccalauréat, etc. Donc je dirais que le lycée par rapport au collège, c'était entre guillemets plus facile. J'ai aussi fait ma prépa à Djibouti. D'ailleurs, c'est la première prépa qui a été créée à Djibouti. Et c'est après que j'ai passé les concours en France et c'est là que je venu en France.
speaker-1 (10:37.326)
Tu avais quel âge quand tu es arrivé en France pour faire ta zitude ?
speaker-0 (10:40.383)
J'avais 16 ans.
speaker-1 (10:41.961)
Ok, tu es venue tout seul ?
speaker-0 (10:43.584)
Oui, enfin jusqu'à maintenant je vis tout seul.
speaker-1 (10:45.856)
Ok, et ta maman, elle en pense quoi, de ça?
speaker-0 (10:48.43)
Maman, honnêtement, à chaque fois, elle me dit qu'elle s'inquiète, qu'elle s'inquiète, qu'elle s'inquiète. lui dis à chaque fois, maman, t'en fais pas, tout va bien, franchement. Tout est chill, tout est tranquille. C'était juste les trois premiers mois qui étaient un peu difficiles, le temps de s'adapter. Mais sinon le reste, va tout seul. Après, c'est une maman, elle va continuer à s'inquiéter, je pense. Mais maintenant, c'est sûr qu'elle me fait plus confiance au fond d'elle-même. sait, je pense, que je suis responsable.
Mais il y quand même ce côté, j'ai envie de savoir s'il va bien. Du coup, peu près toutes les semaines, je lui ai écrit. Mais par contre, mon papa, est plutôt confiant.
speaker-1 (11:27.182)
Il vaut mieux parce que quand même eux ils sont restés à Djibouti, toi tu es en France. Même si tu en comprends tu as un profil particulier, tu es très intelligent et mature pour ton âge. Néanmoins il a tout l'aspect logistique de la vie en solo. Comment tu gères ça ?
speaker-0 (11:32.406)
ouais.
speaker-0 (11:41.895)
oui c'est ça, c'est ça.
Mais je dirais que c'est le temps, franchement c'est le temps. J'ai entre guillemets personne sur qui compter dans le sens des tâches ménagères, je précise. Donc ça fait que si je dois faire un truc, si je dois faire la vaisselle ou si je dois faire le linge, n'y a que moi qui le fait. Et si je ne le fais pas, c'est moi qui en prends les conséquences. Donc je pense que le choix est vite fait comme ça. Et contrairement à ce que je pensais, je me suis adapté plutôt rapidement par rapport à ça.
C'était vraiment un des trucs qui m'inquiétait le plus, c'était se faire à manger, les tâches ménagères, etc. Mais franchement, c'était moins difficile que ce qu'on m'avait vendu. Parce que je sais qu'avant, j'avais fait une sorte de conférence dans laquelle on m'avait expliqué que comme quoi, les six premiers mois, allait être, entre guillemets, terribles, nouveau pays, nouveau truc, nouveau, etc., machin, machin. C'était pas si compliqué que ça, je dirais.
Je pense que les deux premiers mois, c'était plutôt à l'aise. ça aussi, je tiens préciser, ça n'a pas vraiment à voir avec qui je suis ou même la particularité que j'ai. Je dirais que ça, c'est vraiment... C'est pareil pour... J'ai contacté des potes, c'était pareil pour eux. En fait, pense que avec les réseaux, on sait déjà à quoi s'attendre.
Dans certains pays, surtout Djibouti et la France, partageaient beaucoup de choses. Par exemple, la plus grande base militaire étrangère de la France, elle est à Djibouti, etc. C'est un système d'éducation français. il y avait déjà énormément de similitudes dans le sens éducationnel. Je pense que dans les aspects de la vie courante, il suffit d'avoir TikTok, Instagram, etc. J'avais tous les réseaux à l'époque. Donc le métro, le RER, etc.
speaker-0 (13:34.104)
C'était juste que j'avais jamais vu ça dans la vraie vie, mais sinon j'avais déjà appréhendé tous ces trucs. Je pense aussi qu'il y avait eu sans faire exprès, de manière involontaire, un certain travail de la culture française via les réseaux, qui a fait que c'était beaucoup plus facile pour moi de gérer tout ça. J'essaye quand même de suivre un peu les conseils que ma maman elle m'a donnés, mais je sais que je n'arriverai pas à reproduire ce qu'elle faisait à la maison, donc j'essaie de partir sur d'autres optiques.
Par exemple, des pâtes aux fromages, un peu plus français peut-être ? plus accessible et plus simple pour moi. C'est... Ouais, exactement, exactement. C'est ça, c'est ça.
speaker-1 (14:13.838)
classique étudiant les pâtes aux fruits.
speaker-1 (14:19.042)
Et comment réagis-tu tes camarades de classe quand tu t'en vus débarquer tout frais ? Tu avais 16 ans, tu tes études d'ingénieur aussi ?
speaker-0 (14:30.474)
Non, je suis arrivé directement en troisième année. J'ai eu la chance de tomber sur une classe vraiment super fun, super marrante. D'ailleurs, j'ai un pote, il était dans la même école que moi et malheureusement, lui, sa classe, ce n'était pas trop ça. Je pense aussi, il y a la chance qu'il joue beaucoup. Si tu as un bon entourage, ça te permet d'évoluer, d'apprendre, de grandir, de mûrir d'une certaine manière.
speaker-1 (14:32.59)
D'accord.
speaker-0 (14:58.702)
C'est vrai que les trois premières semaines, j'étais plutôt calme parce que j'appréhendais encore, je voulais vexer personne. J'étais soucieux de l'image que je renvoyais. Mais au bout du premier, deuxième mois, c'était mes potes. Donc à partir de ce moment-là, on baisse un peu la pression, se lâche un peu. Et puis jusqu'à maintenant, on continue de se voir, on discute toujours, on se donne des rendez-vous, franchement.
Je tombais sur le jackpot, je pense.
speaker-1 (15:30.228)
Ouais, ça a l'air super quand tu racontes. Mais du coup, vous avez le même genre du monde ou tu sens parfois un décalage ?
speaker-0 (15:36.75)
Moi, je pars du principe qu'on peut tout aimer. Que ce soit au niveau de la cuisine, que ce soit au niveau des boissons, que ce soit au niveau des blagues, que ce soit... Après, chacun a ses limites. C'est vrai qu'au début, je comprenais pas trop, mais je souriais quand même pour dire, ouais les gars, je suis avec vous, je suis pas dans l'eau, je suis toujours sur le bateau. Mais des fois, quand je comprenais vraiment pas, je le disais, tu vois. Et ils m'expliquaient, ils étaient en mode, c'est ça, la blague, est comme ci, elle est comme ça.
Et en vrai, c'était bien, trouve, que mis à part les blagues, vraiment énormément d'aspects un peu culture générale, je vais appeler ça, qu'ils m'ont appris. Et c'était vraiment au cours d'échanges normaux que j'ai avec eux, des discussions normales. Des fois on discutait, des fois on rigolait. Et ils m'ont appris des choses que je ne savais pas et pour moi, ce n'était pas évident. Mais maintenant que j'y pense, c'est évident et ça me permet justement d'apprécier des choses que je pensais pouvoir ne pas apprécier ou que...
speaker-1 (16:32.494)
...
speaker-0 (16:34.094)
Un exemple, c'est un exemple un peu bête mais je vais dire le Perrier ou la Sampé. C'est devenu une de mes boissons préférées. que la première fois que j'ai goûté ça, j'étais en mode « ça a goût du Dolly Pran ! » Jusqu'à maintenant, j'ai des potes Djiboutien tout comme moi qui sont venus la même année que moi.
Il me demande mais comment tu fais pour boire ce truc ? moi je suis en mode ben non les gars c'est incroyable, c'est trop bon et je me rends compte ben justement que c'est grâce à eux que j'ai appris à aimer cette boisson par exemple.
speaker-1 (17:08.755)
Est-ce que tu as plus le temps aujourd'hui d'avoir du temps libre, de faire des choses pour toi ?
speaker-0 (17:13.486)
Là, je dors à l'heure que je veux, là, je fais ce que je veux. Même niveau cours, c'est vraiment beaucoup, beaucoup, beaucoup moins de pression que quand j'étais au collège, au lycée ou même en prépa, forcément. En plus, là, c'est des projets. Donc, c'est vraiment au rythme du groupe. Je suis le genre de personne, je termine ma partie assez rapidement. Dès que j'la termine, j'envoie, j'attends les retours et puis c'est tout. Donc, il se peut vraiment que je sois vraiment super libre.
Quand je rentre chez moi en tout cas j'ai zéro pression et ça c'est vraiment une sensation qui m'avait énormément manqué avant.
speaker-1 (17:48.062)
Qu'est-ce qui t'a fait choisir ce cursus-là en particulier ? Est-ce que tu as hésité par exemple avec d'autres
speaker-0 (17:54.456)
Oui, j'avais par exemple l'ISSEP, c'est une école d'ingénieur à Paris, c'est une école plus informatisée, c'est tout ce qui est intelligence artificielle, cybersécurité, data science, machine learning, etc. Je sais que là, on vit dans un monde qui continue de croître dans le sens de l'intelligence artificielle, donc c'est bien de développer des compétences dans ces domaines-là.
mais je sais qu'au fond de moi-même, je ne pas vraiment sûr d'aimer ça. C'est pour ça que j'ai eu le cursus que j'ai choisi maintenant. C'était un cursus généraliste. Donc j'apprenais un peu de tout, sauf bien sûr de l'informatique. Je suis parti du principe que comme plus tard tout sera informatisé, il y aura des métiers où il faudra vraiment avoir un certain savoir-faire dans le sens où...
Je ne pas comment expliquer ça. exemple, pour les programmeurs et ceux qui font des applications ou qui codent, même les gens qui font des sites web, aujourd'hui l'intelligence artificielle, le fait. Donc c'est vrai qu'elle ne fait pas un code approprié, mais par exemple, je sais un site qui s'appelle Base44. Par exemple, ce site-là, il se permet de faire des sites, des applications, etc.
les codeurs, les « informaticiens qui s'occupent de tout ce qui est code, de tout ce qui est programmation, développement de sites web ou même d'applications. C'est plutôt chaud pour eux parce que là, ce pas comme s'ils pouvaient vraiment rivaliser avec l'IA. Encore maintenant, ils le peuvent. Mais dans cinq ans, six ans, pas des métiers que les gens rechercheraient vu qu'ils auront déjà accès à l'IA.
speaker-1 (19:41.4)
C'est quoi justement le regard que tu portes sur l'IA ?
speaker-0 (19:45.344)
pense que c'est dangereux et il faudrait qu'on arrête. Très honnêtement. Je sais qu'il a des côtés positifs, etc. Mais là, l'allure où ça va, un avenir dans lequel tout se passe bien avec l'intelligence artificielle et qu'il une parfaite harmonie entre les humains et l'intelligence artificielle, je pense que c'est un peu utopique comme situation. Je dis ça, mais je suis le premier à utiliser l'intelligence artificielle quand il s'agit de faire mes projets, mes rédactions, etc.
Après bien sûr je passe derrière, je relis, je corrige toutes les fautes et j'essaye de vraiment comprendre. Mais le simple fait d'utiliser l'IA, ça fait que je ne réfléchis pas vraiment au problème. J'attends d'avoir une sorte de réponse et j'essaie de comprendre la réponse. Je n'essaie pas de comprendre le problème.
speaker-1 (20:28.942)
qui est intéressant, c'est que toi tu as commencé ta scolarité avant l'IA, en tout cas l'IA générative, telle qu'on la connaît, le GPD, etc. Est-ce que tu as vu déjà des évolutions dans ta propre façon d'apprendre ou de travailler ?
speaker-0 (20:41.998)
Oui, je dirais que je travaille beaucoup moins qu'avant. Je n'avais pas vraiment une façon particulière de travailler. Ça dépendait vraiment des matières. Si c'était des matières scientifiques, je faisais énormément d'exercices. Si c'était des matières littéraires, je lisais ou sinon je m'exerçais, j'écoutais des podcasts en anglais, pour l'anglais, etc. Je disais des livres pour le français. Ça dépendait vraiment de chaque matière. Mais je sais qu'en prépa, c'était le moment où il avait le début de l'intelligence artificielle, notamment avec Chad GPT. Je sais que c'était mon prof d'info qui nous avait en parlé.
Mais depuis que cette institution artificielle s'est répondue dans notre classe, donc ça c'était en préposte et quand j'étais à Djibouti, plus personne ne faisait aucun exercice d'informatique. Tout le monde dès qu'il y avait un devoir à la maison, truc comme ça, hop chat GPT, ils donnaient la réponse, on devait juste rédiger et puis c'est tout. Et le jour du contrôle, comme par hasard, les résultats ils ont chuté. Bon après voilà, était petit on prépare, on n'était pas aussi mature que maintenant.
speaker-1 (21:41.774)
Si tu avais eu par exemple le HACS HHGPT quand tu étais au collège et que tu avais été deux années assez intenses, est-ce tu penses que tu aurais eu les examens si tu avais travaillé comme ce que tu décris avec Lya ?
speaker-0 (21:53.383)
Maintenant, ça dépend en termes de résultats, tu veux dire ?
speaker-1 (21:57.174)
Oui, en termes de résultats, en termes de qualité de réflexion.
speaker-0 (22:00.606)
Qualité de réflexion, non, absolument pas. Résultat par contre, résultat scolaire, oui, j'imagine, parce qu'on avait beaucoup de devoirs à rendre, des points de participation, niveau comportement aussi, etc. Mais par exemple, pour le brevet ou pour le bac, je ne pense vraiment pas que j'allais avoir les mêmes résultats. Je pense qu'on le voit déjà assez avec les collégiens maintenant, même pour la triche, ils ne sont plus aussi créatifs qu'avant.
speaker-1 (22:28.792)
C'est-à-dire...
speaker-0 (22:30.094)
Parce que moi je sais qu'avant il y avait un mec dans ma classe, il imprimait les cartes d'histoire géographie, il les mettait dans de la colle et la colle, enfin il le mettait dans le tube de colle, il recouvrait le bout avec de la vraie colle. Et coup ça veut dire que personne ne pouvait prouver qu'il avait triché d'une certaine manière. Alors que là c'est juste, ils ont les téléphones et puis ils essaient juste de ne pas se faire prendre par le prof. Et je pense déjà que ça c'est assez prouveur d'à quel point l'intelligence artificielle
ça facilite, ça rend paresseux et ça rend moins créatif les gens quand c'est surutilisé.
speaker-1 (23:05.038)
Qu'est-ce qu'il faudrait faire à ton avis pour avoir les bénéfices de l'IA mais sans renoncer à cette profondeur, cette qualité de réflexion ?
speaker-0 (23:12.814)
Ça c'est une très bonne question. Je pense qu'il faudrait qu'on soit capable d'enlever vraiment l'accès à IDIA pour tous les étudiants, même ceux qui sont en train de faire leur master. Et je pense que ça devrait vraiment être réservé qu'à ceux qui font que des doctorats ou des thèses vraiment vraiment très grandes ou sinon les chercheurs scientifiques. Ou des gens vraiment qui ont une énorme base de données et qu'ils doivent vraiment faire énormément de recherches.
En fait, la dernière fois, j'ai entendu un truc qui disait que comme quoi le cerveau, n'était pas encore développé jusqu'à son maximum. Oui, 25 ans, 26 ans, voire même 29 ans pour certains. Donc je pense qu'avant cet âge-là, c'est mieux. Enfin, il faut même ne pas utiliser l'intelligence artificielle. Vous que maintenant, je suis plus pareilleux que avant. Ça, je pense que c'est dû à l'intelligence artificielle. Après, je ne pas rejeter toute la faute sur l'intelligence artificielle parce que je sais que moi aussi, je suis au courant que c'est à cause de ça. Mais...
speaker-1 (23:49.75)
Jusqu'à tes 25 ans effectivement.
speaker-0 (24:12.446)
reprendre le rythme, c'est un peu plus compliqué que ce que l'on pense. Je qu'il faudrait vraiment essayer de créer une sorte de PC, pas vraiment un PC, mais une sorte d'appareil numérique qui fait qu'on relit ça à un PC, pas le nôtre, pas le sien, mais un PC propre à une agence scientifique ou à une agence de l'État. Ça nous donne accès justement à chaque GPT ou à des intelligences artificielles.
speaker-1 (24:39.182)
Écoute, j'ai hâte de voir toutes ces idées en application. Si je t'ai invité, c'est pour deux raisons. La première, c'est que tu as un parcours qui est impressionnant, notamment par ta précocité, mais aussi par ta maturité. Mais également parce que je t'ai rencontré à un événement d'entrepreneur. Alors, dis-moi comment tu t'es retrouvé là alors que tu es encore en étude
speaker-0 (25:00.814)
Très honnêtement, j'avais rien à faire chez moi. Donc je m'ennuyais énormément, j'en avais marre de jouer à Rocket League. Une fois, je sors avec un pote et il me montre une application, donc Meetup. Et il m'avait dit que oui, c'est grâce à cette application-là qu'il avait pu rencontrer des gens et se faire un peu des potes le temps de son séjour. Et là, je lui dis, vas-y, fais voir l'application. Ça se trouve, ça va m'être utile. Et c'est là que je tombe sur carrière et entreprise.
J'ai toujours eu une envie d'être libre d'une certaine manière. Moi, mon kiff, c'est vraiment de voyager. J'aime vraiment ça. Et du coup, je sais que pour que je puisse voyager quand je veux, où je veux et comme je le veux, il faut que j'ai une certaine source, côté finance. Donc, je me suis dit, je me suis dit, si je veux réaliser cet objectif qui est d'être entre guillemets, enfin, de faire plutôt entre guillemets le tour du monde.
il faut que je sois libre financièrement. C'est là que j'ai commencé à chercher peu tout ce qui est les réunions Meetup sur freelance et entrepreneur, que ce soit le networking, que ce soit des conférences. Et ça m'a donné de plus en plus envie d'y aller. du coup, je me suis dit une fois, pourquoi pas, je vais aller tester.
speaker-1 (26:19.478)
Et alors, est-ce que ça t'a donné envie de te lancer à ton compte ?
speaker-0 (26:22.926)
Oui, franchement oui. Comme c'était la première fois, y a énormément de notions que j'ai pas compris. Mais je sais que la dame qui était à côté de moi, c'était une S.I.O. marketing. Je sais plus, il y a plein de termes, j'ai pas compris. Je me souviens même plus de ce que c'était. Mais je sais que quand même, ça m'a fait un courant d'air frais vraiment de voir qu'il y avait ça à côté de ma vie.
parce que ma vie c'était vraiment les études, plus tard j'aurais un taf. Mais ce que moi je veux faire, c'est vraiment commencer au moment où j'étais à la réunion.
speaker-1 (26:59.98)
Est-ce que tu déjà un domaine de prédilection qui t'intéresserait de développer ou tout ça c'est encore très en amont ?
speaker-0 (27:06.67)
Je dirais que c'est en amont. C'est un peu la question 1 million d'euros, savoir sur quoi on veut se lancer. Surtout quand on est nouveau, on ne pas vraiment. On se dit oui, tout peut marcher comme tout ne pas marcher. Ça dépend de ce que moi je suis bon à faire. Et trouver ce dans quoi on est bon à faire, ça aussi c'est compliqué.
speaker-1 (27:29.166)
Tu penses que t'es bon en quoi ?
speaker-0 (27:30.478)
Justement, je sais pas. Je sais que je peux travailler s'il a une certaine pression, mais après, quelque chose que j'aime vraiment faire, je sais pas vraiment. C'est pour ça que j'essaie, l'un des temps, d'essayer tester plein de choses. La dernière fois, j'ai fait du théâtre. Je fais un peu de basket de temps en temps. En plus, je suis cansé aux gens de voyager parce que souvent, quand on voyage, on découvre des choses que l'on découvre pas dans son environnement ou dans son pays. Et ça nous permet de nous connaître nous-mêmes de mieux en mieux.
speaker-1 (28:00.258)
Et c'est que ta fée comme voyeur.
speaker-0 (28:01.87)
J'ai fait une semaine en Angrie, à Budapest, avec des potes. J'ai appris que j'aimais beaucoup la randonnée. J'aimais beaucoup marcher dans les montagnes. Il y a une sorte de montagne qu'il faut monter. Au sommeil, il a la statue de l'indépendance de la Hongrie. J'ai vraiment kiffé. C'est vraiment l'activité que j'ai kiffé de tout le voyage.
speaker-1 (28:26.794)
Et du coup, justement, qu'est-ce que tu aimes faire quand tu ne travailles pas
speaker-0 (28:30.878)
partir au parc. Non pas forcément promener mais juste partir au parc et rester assis. assis, vraiment prendre au plaisir du moment présent. Je me dis vraiment des fois par exemple, l'année dernière c'était pas tout temps que je faisais ça mais j'essayais vraiment de le faire au moins une fois par semaine. Sortir au parc, juste être tranquille, faire et juste profiter du moment.
speaker-1 (28:32.462)
On est parti
speaker-0 (28:59.254)
et j'apprécie le fait que j'ai pas de pression, que dans mon cerveau y'a rien, qu'il a pas de cris, y'a pas de pensées, y'a pas de... Et franchement je trouve c'est super relaxant.
speaker-1 (29:09.952)
de comment calmer les pensées, comment gérer les émotions. Est-ce que toi, c'est un sujet ?
speaker-0 (29:15.263)
Oui, honnêtement, honnêtement si je suis honnête oui.
speaker-1 (29:18.318)
De quelle façon ça se manifeste dans ta vie
speaker-0 (29:20.91)
Je dirais déjà qu' quotidiennement, j'ai beaucoup de pensées qui me viennent à l'esprit. Après, c'est dur parce que ce pas des pensées qu'on contrôle, mais c'est des pensées qu'avec le temps, on peut s'habituer. Et quand on s'habitue, on considère la chose moins comme une menace, on s'inquiète moins. Et du coup, au final, ça fait qu'on n'a plus ces pensées. Moi, je sais que maintenant, j'ai beaucoup moins ces pensées que quand je suis arrivé en France. Si maintenant, j'ai une pensée qui me vient à l'esprit,
Je vais juste dire ok j'ai une pensée et puis c'est tout. Et ça sera la seule que j'aurai dans toute la journée. que je sais qu'avant j'avais une pensée, j'étais en mode non j'ai une pensée qui me vient, j'arrive pas à me concentrer. Et du je pensais à autre chose qui faisait que je me disais non je pense à autre chose, il faut que je pense à rien. Et quand je me dis il que je pense à rien, je pense au fait qu'il faut que je pense à rien et du coup voilà j'ai appris vraiment à...
speaker-1 (30:10.542)
Je mets la quadrature du cercle.
speaker-0 (30:12.425)
Exactement, exactement, c'est ça.
speaker-1 (30:15.726)
tu dirais que t'as confiance en toi.
speaker-0 (30:17.294)
Oui, je pense. Mais je pense que je peux plus développer ça aussi. Je pense qu'on a tous confiance en soi. Mais selon certaines situations, niveau de confiance, il baisse ou il augmente. pense que ça fluctue. Pour moi, ce n'est pas quelque chose qui reste fixe. vraiment... Ça varie avec les émotions aussi, je pense.
speaker-1 (30:38.156)
Est-ce que t'es présent sur les réseaux sociaux
speaker-0 (30:39.502)
Non mais je pense que je vais bientôt créer une page Instagram, entre guillemets professionnelle, parce que je pense que c'est important.
speaker-1 (30:48.974)
ça se fait que tu ne sois pas sur les réseaux.
speaker-0 (30:51.63)
J'étais tout simplement trop addict à ça. C'était surtout TikTok. J'étais vraiment addict à ça. C'était généralement 5 heures, 6 heures par jour. Donc il fallait vraiment qu'au bout d'un moment, je quitte. Et puis il y a des réseaux que je n'utilisais pas énormément et pas forcément, comme par exemple l'Instagram et Snapchat. C'était des réseaux sur lesquels de base, je n'étais pas vraiment. Mais voilà, comme j'avais des potes sur lesquels ils étaient, je me suis dit, vas-y, je vais créer un compte.
sauf qu'après je me suis dit qu'au fond de moi-même je sais que c'est pas vraiment ce que je veux et donc j'ai décidé de tout quitter. Et là je vais beaucoup mieux qu'avant.
speaker-1 (31:30.953)
Parlons en deux minutes si tu veux bien.
speaker-0 (31:33.026)
On sait tous que les réseaux, ce n'est pas la vraie vie. Comme certains américains disent, c'est une fausse réalité. Mais quand on n'est vraiment que concentré sur cette réalité-là, ça fait que ça impacte notre vraie réalité à nous, donc le monde réel. J'ai vu très récemment une vidéo YouTube qui disait, oui, si tu quittes les réseaux, la vie de tous les jours, c'est comme en 2007, c'est comme en 2010, c'est comme en 2016. n'y a pas grand-chose qui a changé à part le progrès technologique. Donc en vrai...
C'est juste des idées que les gens se font et en vérité, a personne qui ne juge personne. Si tu vas dans la rue et que tu danses, il n'y a aucune personne qui va penser à ça quand elle va rentrer, elle va dormir chez soi. Si toi, ça te fait vraiment kiffer de danser, faut y aller. si tu ne pas, il pas se forcer. Mais si tu le veux vraiment, il faut pas se dire, oui, il des gens qui me regardent. j'ai vu que sur les réseaux que c'était gênant parce que généralement, de nos jours surtout, tout est gênant, tout est cringe, tout est...
Et je pense que ça c'est un peu triste parce que du coup ça fait qu'il y en a beaucoup qui ne plus aussi libres de s'exprimer qu'avant. Et ça c'est aussi de cause des réseaux. Moi je sais que maintenant que j'ai quitté TikTok, Insta, Snap, etc. Je m'en fous un peu de ce que les autres ils pensent et je fais ce que j'ai envie de faire. Je me pose plus autant de questions qu'avant. Je sais plus de voir s'il a des trucs qui traînent, si c'est comme ci qu'il faut s'habiller, si c'est comme ça, machin. Et je suis là et je me rends compte que dans la vie de tous les jours, tout monde s'en fout un peu.
Chacun fait sa vie, au final on est le personnage principal que de notre vie et pas celle des autres. voilà, il faut juste vivre sa vie comme on l'entend, sans déranger les autres. Et puis je pense que tout ira bien.
speaker-1 (33:12.622)
J'espère que tu seras entendue.
speaker-0 (33:15.406)
J'espère aussi.
speaker-1 (33:19.638)
Merci beaucoup Saïd pour cet échange.
speaker-0 (33:22.862)
Toi Kashia, c'était un super échange franchement.
speaker-1 (33:25.556)
Si jamais on veut te contacter pour x raisons, où est-ce qu'on peut te trouver ?
speaker-0 (33:30.51)
On peut me retrouver sur LinkedIn. C'est Saïd Hassan, simplement. Hassan avec un H W S et Saïd S A I D.
speaker-1 (33:41.838)
Et puis aux besoins, moi je peux faire l'intermédiaire, vous pouvez me contacter aussi et je transmettrai à Saïd. Merci beaucoup, je te souhaite une très très bonne journée, une très bonne rentrée.
speaker-0 (33:48.97)
bien sûr.
speaker-0 (33:54.866)
Merci beaucoup. C'est une super soirée. Au revoir.
speaker-1 (33:58.926)
Salut salut !
speaker-1 (34:03.916)
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